L'Intérieur et la Santé parmi les principaux bénéficiaires
Le Maroc affiche de nouvelles ambitions budgétaires pour 2027. Le projet de loi de finances, présenté le 23 octobre, prévoit une enveloppe de 400 milliards de dirhams d'investissements publics et la création de 34.454 postes budgétaires au titre du budget général de l'État.
Ces deux chiffres illustrent les moyens que les pouvoirs publics envisagent de mobiliser pour soutenir les infrastructures, accompagner les services publics et répondre aux besoins de plusieurs administrations. Il s'agit toutefois de prévisions inscrites dans un projet de loi, encore soumis à la procédure parlementaire.
Dans le détail, l'investissement public se répartit entre plusieurs composantes. Les établissements et entreprises publics, Fonds Mohammed VI pour l'investissement compris, représentent 251 milliards de dirhams. Le budget général, les comptes spéciaux du Trésor et les services de l'État gérés de manière autonome totalisent 124 milliards, après neutralisation des transferts internes. Les collectivités territoriales disposent, pour leur part, d'une enveloppe de 25 milliards.
Ces investissements concernent notamment l'énergie, l'eau potable, les infrastructures de transport, l'agriculture, les télécommunications et l'habitat. Des secteurs essentiels pour l'activité économique, mais aussi pour l'attractivité des régions et les conditions de vie des habitants.
Côté fonction publique, l'Intérieur arrive en tête avec 14.200 postes budgétaires annoncés, suivi de la Défense nationale avec 5.500 postes et de la Santé et de la Protection sociale avec 5.400 postes. L'Économie et les Finances bénéficieraient de 2.460 postes, contre 1.920 pour l'Enseignement supérieur.
Le projet prévoit également 500 postes dont la répartition relève de la cheffe du gouvernement, dont 200 réservés aux personnes en situation de handicap. En parallèle, des créations spécifiques sont envisagées pour les Académies régionales de l'éducation et de la formation et les Groupements sanitaires territoriaux. Il faut les distinguer des 34.454 postes du budget général pour éviter les doubles comptages.
Pour les jeunes diplômés marocains, ces annonces ouvrent des perspectives, mais ne constituent pas encore des offres de recrutement. Les concours, profils recherchés et calendriers devront être précisés par les administrations concernées. Au-delà des montants, l'enjeu réside dans la réalisation effective des projets, leur répartition territoriale et leur contribution à la qualité des services publics.
Pour les Marocains, la réussite du budget 2027 ne se mesurera pas seulement en milliards de dirhams annoncés, mais en routes livrées, en services accessibles et en opportunités d'emploi réellement concrétisées.
Ces deux chiffres illustrent les moyens que les pouvoirs publics envisagent de mobiliser pour soutenir les infrastructures, accompagner les services publics et répondre aux besoins de plusieurs administrations. Il s'agit toutefois de prévisions inscrites dans un projet de loi, encore soumis à la procédure parlementaire.
Dans le détail, l'investissement public se répartit entre plusieurs composantes. Les établissements et entreprises publics, Fonds Mohammed VI pour l'investissement compris, représentent 251 milliards de dirhams. Le budget général, les comptes spéciaux du Trésor et les services de l'État gérés de manière autonome totalisent 124 milliards, après neutralisation des transferts internes. Les collectivités territoriales disposent, pour leur part, d'une enveloppe de 25 milliards.
Ces investissements concernent notamment l'énergie, l'eau potable, les infrastructures de transport, l'agriculture, les télécommunications et l'habitat. Des secteurs essentiels pour l'activité économique, mais aussi pour l'attractivité des régions et les conditions de vie des habitants.
Côté fonction publique, l'Intérieur arrive en tête avec 14.200 postes budgétaires annoncés, suivi de la Défense nationale avec 5.500 postes et de la Santé et de la Protection sociale avec 5.400 postes. L'Économie et les Finances bénéficieraient de 2.460 postes, contre 1.920 pour l'Enseignement supérieur.
Le projet prévoit également 500 postes dont la répartition relève de la cheffe du gouvernement, dont 200 réservés aux personnes en situation de handicap. En parallèle, des créations spécifiques sont envisagées pour les Académies régionales de l'éducation et de la formation et les Groupements sanitaires territoriaux. Il faut les distinguer des 34.454 postes du budget général pour éviter les doubles comptages.
Pour les jeunes diplômés marocains, ces annonces ouvrent des perspectives, mais ne constituent pas encore des offres de recrutement. Les concours, profils recherchés et calendriers devront être précisés par les administrations concernées. Au-delà des montants, l'enjeu réside dans la réalisation effective des projets, leur répartition territoriale et leur contribution à la qualité des services publics.
Pour les Marocains, la réussite du budget 2027 ne se mesurera pas seulement en milliards de dirhams annoncés, mais en routes livrées, en services accessibles et en opportunités d'emploi réellement concrétisées.



