Trois projets retenus au niveau national
Orange Maroc a annoncé les trois lauréats de l’édition nationale 2026 du POESAM : AgroLora arrive en première position, suivie d’Invirtus puis d’ARWA Solutions. L’opérateur indique que quatorze startups avaient atteint la phase finale de la sélection nationale.
Le concours, lancé au niveau du groupe Orange, existe depuis 2011 et vise des projets utilisant la technologie pour produire un impact social ou environnemental, notamment dans l’éducation, la santé, l’environnement ou l’agriculture.
Il s’agit donc d’un programme d’entrepreneuriat et d’accompagnement, pas d’une certification technologique indépendante des produits présentés.
Le concours, lancé au niveau du groupe Orange, existe depuis 2011 et vise des projets utilisant la technologie pour produire un impact social ou environnemental, notamment dans l’éducation, la santé, l’environnement ou l’agriculture.
Il s’agit donc d’un programme d’entrepreneuriat et d’accompagnement, pas d’une certification technologique indépendante des produits présentés.
AgroLora : connecter les exploitations agricoles
Le premier prix revient à AgroLora, présenté comme un projet AgriTech utilisant les objets connectés, les réseaux de communication de type LoRa et des outils d’intelligence artificielle pour le suivi des exploitations agricoles.
L’objectif annoncé est d’améliorer le suivi des cultures et de permettre une gestion plus informée des ressources et des opérations agricoles.
Le potentiel théorique est important dans un pays où la gestion de l’eau, l’efficacité des intrants et l’adaptation des cultures aux conditions climatiques deviennent stratégiques.
Mais le prix ne permet pas, à lui seul, de conclure à un gain déterminé de rendement ou d’économie d’eau. Ces performances devraient être documentées par des essais sur le terrain, des données clients ou des évaluations indépendantes.
L’objectif annoncé est d’améliorer le suivi des cultures et de permettre une gestion plus informée des ressources et des opérations agricoles.
Le potentiel théorique est important dans un pays où la gestion de l’eau, l’efficacité des intrants et l’adaptation des cultures aux conditions climatiques deviennent stratégiques.
Mais le prix ne permet pas, à lui seul, de conclure à un gain déterminé de rendement ou d’économie d’eau. Ces performances devraient être documentées par des essais sur le terrain, des données clients ou des évaluations indépendantes.
Invirtus et la question de l’IA dans le recrutement
Invirtus obtient le deuxième prix. Les présentations publiques du projet décrivent une plateforme faisant appel à l’intelligence artificielle pour évaluer les compétences des candidats dans le cadre de processus de recrutement.
Cette technologie s’inscrit dans une tendance mondiale d’automatisation partielle des ressources humaines : analyse des compétences, préqualification, tests ou aide au matching entre profils et postes.
Elle soulève également plusieurs questions importantes : comment sont construits les critères d’évaluation ? Les modèles peuvent-ils reproduire des biais présents dans les données ? Quelle place reste-t-il à l’évaluation humaine ?
À ce stade, le prix attribué à Invirtus valide la qualité du projet dans le cadre du concours. Il ne constitue pas une preuve que l’outil élimine les biais ou qu’il surpasse les méthodes classiques de recrutement.
Cette technologie s’inscrit dans une tendance mondiale d’automatisation partielle des ressources humaines : analyse des compétences, préqualification, tests ou aide au matching entre profils et postes.
Elle soulève également plusieurs questions importantes : comment sont construits les critères d’évaluation ? Les modèles peuvent-ils reproduire des biais présents dans les données ? Quelle place reste-t-il à l’évaluation humaine ?
À ce stade, le prix attribué à Invirtus valide la qualité du projet dans le cadre du concours. Il ne constitue pas une preuve que l’outil élimine les biais ou qu’il surpasse les méthodes classiques de recrutement.
ARWA Solutions : l’IA comme conseiller agricole
Troisième lauréat, ARWA Solutions développe une plateforme AgriTech mettant en relation les agriculteurs avec des outils ou conseillers fondés sur l’IA afin de les accompagner dans l’amélioration de leurs pratiques.
L’agriculture apparaît ainsi deux fois dans le trio de tête, avec AgroLora et ARWA Solutions.
Ce choix montre l’intérêt croissant de l’écosystème startup pour les problématiques agricoles, notamment la donnée, le pilotage des exploitations et l’accompagnement technique.
Là encore, l’efficacité réelle devra être appréciée selon le nombre d’utilisateurs, la qualité des recommandations, l’adaptation aux cultures marocaines et la capacité des solutions à fonctionner dans des exploitations de tailles très différentes.
L’agriculture apparaît ainsi deux fois dans le trio de tête, avec AgroLora et ARWA Solutions.
Ce choix montre l’intérêt croissant de l’écosystème startup pour les problématiques agricoles, notamment la donnée, le pilotage des exploitations et l’accompagnement technique.
Là encore, l’efficacité réelle devra être appréciée selon le nombre d’utilisateurs, la qualité des recommandations, l’adaptation aux cultures marocaines et la capacité des solutions à fonctionner dans des exploitations de tailles très différentes.
Le véritable test commence après le concours
Les concours de startups permettent d’offrir visibilité, accompagnement et accès à des réseaux. Ils ne remplacent cependant ni la commercialisation ni la validation du modèle économique.
Pour les trois lauréats, les indicateurs décisifs seront désormais le nombre de pilotes réellement déployés, les contrats obtenus, la capacité à fidéliser des clients, les revenus générés et l’impact effectivement mesuré.
Le POESAM prévoit également une dimension internationale pour les lauréats nationaux. Il faudra donc suivre leur parcours dans les étapes suivantes de la compétition ainsi que les dispositifs d’accompagnement proposés.
Pour l’écosystème marocain, l’intérêt du palmarès réside moins dans les trophées eux-mêmes que dans la capacité de ces projets à devenir des entreprises capables de vendre, d’exporter et de résoudre des problèmes réels.
Pour les trois lauréats, les indicateurs décisifs seront désormais le nombre de pilotes réellement déployés, les contrats obtenus, la capacité à fidéliser des clients, les revenus générés et l’impact effectivement mesuré.
Le POESAM prévoit également une dimension internationale pour les lauréats nationaux. Il faudra donc suivre leur parcours dans les étapes suivantes de la compétition ainsi que les dispositifs d’accompagnement proposés.
Pour l’écosystème marocain, l’intérêt du palmarès réside moins dans les trophées eux-mêmes que dans la capacité de ces projets à devenir des entreprises capables de vendre, d’exporter et de résoudre des problèmes réels.