L’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé a lancé deux outils numériques destinés au signalement d’événements indésirables. VigiMobile concerne les médicaments et les vaccins, tandis que VigiUp élargit le dispositif à d’autres catégories de produits de santé.
La plateforme VigiUp couvre notamment les dispositifs médicaux, les réactifs de diagnostic, les produits d’hygiène corporelle, les cosmétiques et les compléments alimentaires. Les deux services s’adressent aux citoyens comme aux professionnels de santé et sont accessibles depuis le site de l’agence. Leur fonction est de recueillir des signalements afin d’améliorer la détection et le suivi des risques potentiels.
Le lancement s’inscrit dans la campagne MedSafetyWeek 2026, organisée du 2 au 8 novembre. L’AMMPS prévoit aussi des actions de sensibilisation dans les établissements universitaires et avec les centres régionaux de vigilance sanitaire. Il s’agit d’un dispositif institutionnel de pharmacovigilance : un signalement ne constitue ni une preuve automatique de causalité ni un diagnostic.
Pour le public marocain, l’intérêt est de disposer d’un canal identifié pour transmettre une information utile aux autorités sanitaires. Une personne qui soupçonne un effet indésirable ne doit pas modifier seule un traitement ou une vaccination : elle doit consulter un professionnel de santé, notamment si les symptômes sont importants ou inhabituels.
La plateforme VigiUp couvre notamment les dispositifs médicaux, les réactifs de diagnostic, les produits d’hygiène corporelle, les cosmétiques et les compléments alimentaires. Les deux services s’adressent aux citoyens comme aux professionnels de santé et sont accessibles depuis le site de l’agence. Leur fonction est de recueillir des signalements afin d’améliorer la détection et le suivi des risques potentiels.
Le lancement s’inscrit dans la campagne MedSafetyWeek 2026, organisée du 2 au 8 novembre. L’AMMPS prévoit aussi des actions de sensibilisation dans les établissements universitaires et avec les centres régionaux de vigilance sanitaire. Il s’agit d’un dispositif institutionnel de pharmacovigilance : un signalement ne constitue ni une preuve automatique de causalité ni un diagnostic.
Pour le public marocain, l’intérêt est de disposer d’un canal identifié pour transmettre une information utile aux autorités sanitaires. Une personne qui soupçonne un effet indésirable ne doit pas modifier seule un traitement ou une vaccination : elle doit consulter un professionnel de santé, notamment si les symptômes sont importants ou inhabituels.