Selon plusieurs sources concordantes, la contestation dépasse le cadre des finalistes, qui ont tous deux exprimé leur opposition à cette nomination. Au sein même du comité exécutif de la CAF, certaines voix dénoncent un choix jugé incompréhensible dans un contexte déjà tendu autour de l’arbitrage continental.
Le nom de Ndala traîne en effet une réputation fragilisée depuis la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, largement critiquée pour sa gestion. Écarté de certaines grandes échéances, notamment de la Coupe du monde 2026, l’arbitre continue pourtant d’être désigné pour des rencontres majeures, un paradoxe qui interroge.
D’après plusieurs médias, des membres influents de la CAF, dont Samuel Eto’o, Idriss Diallo et Augustin Senghor, auraient exprimé leur désaccord face à cette décision. « Plusieurs d’entre nous ont clairement indiqué que cette nomination était inacceptable », aurait confié un membre du comité exécutif.
En coulisses, l’absence de réaction après les polémiques liées à la CAN 2025 alimente les critiques. Certains responsables estiment que la CAF envoie un signal négatif en reconduisant un arbitre dont les prestations ont été contestées, au lieu d’engager une réforme de la gestion de l’arbitrage.
La polémique est renforcée par la présence annoncée de Olivier Safari Kabene en tant qu’évaluateur pour cette finale, un choix qui suscite également des réserves en raison de précédentes déclarations controversées.
À quelques jours de ce rendez-vous majeur, la CAF se retrouve ainsi sous pression. Entre contestation des clubs, critiques internes et interrogations persistantes sur la gouvernance de l’arbitrage, cette finale s’annonce déjà sous haute tension.