Un chantier maritime qui franchit une étape importante
Le futur port Dakhla Atlantique commence à prendre forme sur la façade atlantique du sud marocain. Selon les données communiquées par la Société générale des travaux du Maroc (SGTM), entreprise participant à sa construction, le taux d'avancement du chantier a dépassé 74 % à fin septembre 2026.
Une progression également confirmée par Nisrine Iouzzi, responsable du suivi et de la supervision de la construction du port, lors du Port Development Middle East & Africa Forum organisé à Casablanca en octobre.
Cette étape marque une nouvelle avancée pour l'un des grands projets d'infrastructures portuaires engagés par le Maroc. Le chantier mobilise des ouvrages particulièrement importants. Le projet comprend notamment 7,5 kilomètres de dispositifs de protection maritime, plus de 2 300 mètres de quais portuaires selon les données publiées par SGTM, ainsi qu'un pont maritime d'accès de 1 330 mètres. Ces aménagements doivent permettre au futur port d'accueillir différentes activités maritimes et commerciales.
L'ambition dépasse toutefois la seule construction d'une infrastructure. Dakhla Atlantique est appelé à jouer un rôle dans la structuration économique de la région de Dakhla-Oued Eddahab et dans le développement de nouvelles connexions commerciales avec les pays africains. Sa situation géographique lui confère un potentiel particulier pour les échanges le long de la façade atlantique du continent.
Le projet s'inscrit également dans une logique de renforcement des capacités logistiques marocaines, en complément des infrastructures déjà développées dans d'autres régions du Royaume. La livraison globale reste annoncée pour la fin de l'année 2028. Plusieurs étapes intermédiaires doivent encore être franchies, notamment concernant les ouvrages de protection, les terre-pleins et les quais.
Mais l'achèvement des travaux ne constituera qu'une première étape. La réussite économique du port dépendra aussi de ses connexions routières, de la disponibilité des services logistiques, de l'attractivité de ses tarifs et de sa capacité à attirer des opérateurs commerciaux. Les retombées sur l'emploi et l'investissement dépendront également du développement des activités industrielles et de services autour du site.
Pour les entreprises marocaines, notamment celles spécialisées dans le transport, la logistique et le commerce international, cette infrastructure pourrait ouvrir de nouvelles perspectives.
Il reste cependant nécessaire de distinguer les ambitions annoncées des flux commerciaux qui seront effectivement générés après sa mise en service. Dakhla Atlantique ne sera véritablement un moteur de développement que si les quais construits se convertissent en échanges commerciaux, en investissements et en emplois durables pour les habitants de la région.
Une progression également confirmée par Nisrine Iouzzi, responsable du suivi et de la supervision de la construction du port, lors du Port Development Middle East & Africa Forum organisé à Casablanca en octobre.
Cette étape marque une nouvelle avancée pour l'un des grands projets d'infrastructures portuaires engagés par le Maroc. Le chantier mobilise des ouvrages particulièrement importants. Le projet comprend notamment 7,5 kilomètres de dispositifs de protection maritime, plus de 2 300 mètres de quais portuaires selon les données publiées par SGTM, ainsi qu'un pont maritime d'accès de 1 330 mètres. Ces aménagements doivent permettre au futur port d'accueillir différentes activités maritimes et commerciales.
L'ambition dépasse toutefois la seule construction d'une infrastructure. Dakhla Atlantique est appelé à jouer un rôle dans la structuration économique de la région de Dakhla-Oued Eddahab et dans le développement de nouvelles connexions commerciales avec les pays africains. Sa situation géographique lui confère un potentiel particulier pour les échanges le long de la façade atlantique du continent.
Le projet s'inscrit également dans une logique de renforcement des capacités logistiques marocaines, en complément des infrastructures déjà développées dans d'autres régions du Royaume. La livraison globale reste annoncée pour la fin de l'année 2028. Plusieurs étapes intermédiaires doivent encore être franchies, notamment concernant les ouvrages de protection, les terre-pleins et les quais.
Mais l'achèvement des travaux ne constituera qu'une première étape. La réussite économique du port dépendra aussi de ses connexions routières, de la disponibilité des services logistiques, de l'attractivité de ses tarifs et de sa capacité à attirer des opérateurs commerciaux. Les retombées sur l'emploi et l'investissement dépendront également du développement des activités industrielles et de services autour du site.
Pour les entreprises marocaines, notamment celles spécialisées dans le transport, la logistique et le commerce international, cette infrastructure pourrait ouvrir de nouvelles perspectives.
Il reste cependant nécessaire de distinguer les ambitions annoncées des flux commerciaux qui seront effectivement générés après sa mise en service. Dakhla Atlantique ne sera véritablement un moteur de développement que si les quais construits se convertissent en échanges commerciaux, en investissements et en emplois durables pour les habitants de la région.



