Les autorités renforcent la vigilance autour des produits artisanaux destinés à un usage alimentaire. Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire appelle à l’abandon progressif de l’huile de cade dans la fabrication des poteries utilisées pour la cuisson ou le service des aliments.
Cette orientation a été formalisée à travers une circulaire adressée aux Chambres d’artisanat ainsi qu’aux responsables régionaux et provinciaux du secteur. L’objectif affiché est double : garantir la sécurité sanitaire des consommateurs et améliorer la qualité des produits artisanaux marocains.
Des analyses préoccupantes
Cette décision fait suite à des analyses réalisées sur plusieurs échantillons de poteries traitées à l’huile de cade et destinées au contact alimentaire. Les résultats ont révélé la présence de substances chimiques potentiellement dangereuses, notamment l’aluminium, le cobalt et l’arsenic, à des niveaux jugés préoccupants.
Face à ces constats, les autorités estiment que l’utilisation de cette huile ne répond plus aux exigences sanitaires en vigueur et peut représenter un risque pour la santé des consommateurs.
Sensibilisation et accompagnement des artisans
Le ministère invite ainsi les Chambres d’artisanat à intensifier leurs efforts de sensibilisation, en particulier auprès des artisans spécialisés dans la poterie utilitaire. Il s’agit de les informer des risques liés à l’usage de l’huile de cade et de les accompagner vers des alternatives plus sûres et conformes aux normes.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté d’encadrer davantage les pratiques de fabrication tout en soutenant la transition vers des procédés respectueux des standards sanitaires.
Vers une montée en qualité de l’artisanat
Au-delà de la question sanitaire, cette initiative vise également à renforcer la compétitivité de l’artisanat marocain. En encourageant l’adoption de techniques et de matériaux conformes aux exigences actuelles, le ministère entend valoriser les produits de poterie sur les marchés national et international.
À travers cette mesure, les pouvoirs publics cherchent ainsi à concilier protection du consommateur et développement d’un secteur artisanal plus performant et mieux structuré.
Cette orientation a été formalisée à travers une circulaire adressée aux Chambres d’artisanat ainsi qu’aux responsables régionaux et provinciaux du secteur. L’objectif affiché est double : garantir la sécurité sanitaire des consommateurs et améliorer la qualité des produits artisanaux marocains.
Des analyses préoccupantes
Cette décision fait suite à des analyses réalisées sur plusieurs échantillons de poteries traitées à l’huile de cade et destinées au contact alimentaire. Les résultats ont révélé la présence de substances chimiques potentiellement dangereuses, notamment l’aluminium, le cobalt et l’arsenic, à des niveaux jugés préoccupants.
Face à ces constats, les autorités estiment que l’utilisation de cette huile ne répond plus aux exigences sanitaires en vigueur et peut représenter un risque pour la santé des consommateurs.
Sensibilisation et accompagnement des artisans
Le ministère invite ainsi les Chambres d’artisanat à intensifier leurs efforts de sensibilisation, en particulier auprès des artisans spécialisés dans la poterie utilitaire. Il s’agit de les informer des risques liés à l’usage de l’huile de cade et de les accompagner vers des alternatives plus sûres et conformes aux normes.
Cette démarche s’inscrit dans une volonté d’encadrer davantage les pratiques de fabrication tout en soutenant la transition vers des procédés respectueux des standards sanitaires.
Vers une montée en qualité de l’artisanat
Au-delà de la question sanitaire, cette initiative vise également à renforcer la compétitivité de l’artisanat marocain. En encourageant l’adoption de techniques et de matériaux conformes aux exigences actuelles, le ministère entend valoriser les produits de poterie sur les marchés national et international.
À travers cette mesure, les pouvoirs publics cherchent ainsi à concilier protection du consommateur et développement d’un secteur artisanal plus performant et mieux structuré.


