Ce soir du dimanche 6 fevrier 2026, au Parc des Princes, bien avant le coup d’envoi de PSG–Marseille, le football s’efface quelques instants pour laisser place au spectacle.
Musique électro, jeux de lumières millimétrés, animations visuelles synchronisées, artiste micro à la main au cœur du stade.
Le public est déjà debout, conquis, plongé dans une expérience qui dépasse largement les quatre-vingt-dix minutes de jeu.
Quand le match démarre, l’ambiance est à son comble.
Quand il s’achève, avec un festival de buts ( 5/0), le sentiment est clair : on n’a pas seulement assisté à un match, mais à un événement.
Le public est déjà debout, conquis, plongé dans une expérience qui dépasse largement les quatre-vingt-dix minutes de jeu.
Quand le match démarre, l’ambiance est à son comble.
Quand il s’achève, avec un festival de buts ( 5/0), le sentiment est clair : on n’a pas seulement assisté à un match, mais à un événement.
Ce modèle n’est plus une exception.
Dans les grands stades modernes, le football est devenu le pivot d’une industrie du divertissement à part entière.
Avant, pendant et après la rencontre, le public est sollicité, surpris, embarqué.
Le stade devient une scène, les tribunes un décor vivant, et le spectateur un acteur de l’expérience.
La réussite sportive s’accompagne d’une réussite organisationnelle, logistique et sécuritaire, parfaitement huilée.
Au Maroc, le contexte est particulièrement favorable à une telle réflexion.
La construction de nouveaux stades à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, et la perspective de la Coupe du monde 2030, ouvrent un champ des possibles inédit.
Avant, pendant et après la rencontre, le public est sollicité, surpris, embarqué.
Le stade devient une scène, les tribunes un décor vivant, et le spectateur un acteur de l’expérience.
La réussite sportive s’accompagne d’une réussite organisationnelle, logistique et sécuritaire, parfaitement huilée.
Au Maroc, le contexte est particulièrement favorable à une telle réflexion.
La construction de nouveaux stades à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, et la perspective de la Coupe du monde 2030, ouvrent un champ des possibles inédit.
Ces infrastructures ne sont pas seulement des lieux de compétition sportive.
Elles peuvent devenir des pôles culturels, des espaces de création et des plateformes de diffusion artistique à grande échelle.
Pourquoi se contenter d’un stade qui s’anime uniquement au coup de sifflet initial ?
Pourquoi ne pas penser le match comme le cœur d’un récit plus large, intégrant concerts, performances visuelles, spectacles de lumière, hommages culturels et créations originales ?
Le public marocain, jeune, connecté et avide d’émotions collectives, est prêt pour ce saut qualitatif.
Pourquoi se contenter d’un stade qui s’anime uniquement au coup de sifflet initial ?
Pourquoi ne pas penser le match comme le cœur d’un récit plus large, intégrant concerts, performances visuelles, spectacles de lumière, hommages culturels et créations originales ?
Le public marocain, jeune, connecté et avide d’émotions collectives, est prêt pour ce saut qualitatif.
Les artistes marocains, toutes disciplines confondues, existent, innovent et ne demandent qu’à s’exprimer.
Musiciens, DJs, chorégraphes, créateurs visuels, techniciens du son et de la lumière peuvent trouver dans les stades un terrain d’expression exceptionnel.
Encore faut-il structurer l’écosystème, professionnaliser les interventions et inscrire le spectacle dans une vision cohérente et durable.
La question centrale devient alors celle de la gouvernance.
Qui porte cette ambition ? Les ministères de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, de l’Intérieur, les collectivités locales, les fédérations sportives, les clubs, le secteur privé et le tissu associatif peuvent-ils penser ensemble un modèle économique viable ?
Comment concilier créativité artistique, exigences sécuritaires, rentabilité financière et respect de l’identité culturelle nationale ?
Développer une industrie du spectacle autour du football, ce n’est pas détourner le regard du jeu.
C’est au contraire lui donner un écrin à la hauteur de sa puissance symbolique.
C’est augmenter l’attractivité des stades, fidéliser le public, diversifier les sources de revenus et inscrire le Maroc dans la cour des grandes nations capables de transformer un match en événement total.
Au fond, la vraie question est simple : voulons-nous des stades qui se remplissent seulement pour le score, ou des stades qui vibrent comme des scènes ouvertes, où le sport, la culture et la fête parlent d’une même voix ?
Par Anwar CHERKAOUI.
Encore faut-il structurer l’écosystème, professionnaliser les interventions et inscrire le spectacle dans une vision cohérente et durable.
La question centrale devient alors celle de la gouvernance.
Qui porte cette ambition ? Les ministères de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, de l’Intérieur, les collectivités locales, les fédérations sportives, les clubs, le secteur privé et le tissu associatif peuvent-ils penser ensemble un modèle économique viable ?
Comment concilier créativité artistique, exigences sécuritaires, rentabilité financière et respect de l’identité culturelle nationale ?
Développer une industrie du spectacle autour du football, ce n’est pas détourner le regard du jeu.
C’est au contraire lui donner un écrin à la hauteur de sa puissance symbolique.
C’est augmenter l’attractivité des stades, fidéliser le public, diversifier les sources de revenus et inscrire le Maroc dans la cour des grandes nations capables de transformer un match en événement total.
Au fond, la vraie question est simple : voulons-nous des stades qui se remplissent seulement pour le score, ou des stades qui vibrent comme des scènes ouvertes, où le sport, la culture et la fête parlent d’une même voix ?
Par Anwar CHERKAOUI.
