Sur les stands, les grandes entreprises technologiques sont bien présentes.
Elles proposent des solutions, des plateformes, des services. Elles accompagnent les entreprises et les administrations dans leur transformation numérique. Leur rôle est réel, utile, structurant.
Mais ces acteurs interviennent principalement au niveau des usages. Le cœur de l’intelligence artificielle mondiale se situe ailleurs, concentré entre les mains de ceux qui conçoivent les modèles, maîtrisent les infrastructures et définissent les standards. Cette absence n’est ni un hasard, ni un désintérêt pour l’Afrique.
Elle répond à une logique structurelle. GITEX Africa est avant tout un salon des usages.
On y expose des solutions, des applications, des services. Les concepteurs de modèles, eux, évoluent dans une logique de recherche et de souveraineté technologique.
Le cœur de l’intelligence artificielle repose sur des infrastructures lourdes, des investissements colossaux et des enjeux géopolitiques majeurs. Ces éléments ne s’exposent pas. Ils se protègent.
Le cas de Mistral AI est particulièrement révélateur pour le Maroc. Souvent présenté comme un partenaire potentiel, il n’est pourtant pas présent de manière visible.
Sa stratégie est globale, sa compétition mondiale, ses priorités technologiques. Dans une lecture Wald Maâlam, la distinction est simple : ce qui est montré n’est pas nécessairement ce qui est maîtrisé.
À GITEX, on voit les usages. On ne voit pas les systèmes. L’absence des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle n’est pas une faiblesse de l’événement. C’est un signal. La souveraineté ne se décrète pas dans les salons. Elle se construit dans la durée. Ce qui est visible impressionne.
Ce qui est maîtrisé transforme. À nous de choisir.
Par Dr Az-Eddine Bennani.
Mais ces acteurs interviennent principalement au niveau des usages. Le cœur de l’intelligence artificielle mondiale se situe ailleurs, concentré entre les mains de ceux qui conçoivent les modèles, maîtrisent les infrastructures et définissent les standards. Cette absence n’est ni un hasard, ni un désintérêt pour l’Afrique.
Elle répond à une logique structurelle. GITEX Africa est avant tout un salon des usages.
On y expose des solutions, des applications, des services. Les concepteurs de modèles, eux, évoluent dans une logique de recherche et de souveraineté technologique.
Le cœur de l’intelligence artificielle repose sur des infrastructures lourdes, des investissements colossaux et des enjeux géopolitiques majeurs. Ces éléments ne s’exposent pas. Ils se protègent.
Le cas de Mistral AI est particulièrement révélateur pour le Maroc. Souvent présenté comme un partenaire potentiel, il n’est pourtant pas présent de manière visible.
Sa stratégie est globale, sa compétition mondiale, ses priorités technologiques. Dans une lecture Wald Maâlam, la distinction est simple : ce qui est montré n’est pas nécessairement ce qui est maîtrisé.
À GITEX, on voit les usages. On ne voit pas les systèmes. L’absence des leaders mondiaux de l’intelligence artificielle n’est pas une faiblesse de l’événement. C’est un signal. La souveraineté ne se décrète pas dans les salons. Elle se construit dans la durée. Ce qui est visible impressionne.
Ce qui est maîtrisé transforme. À nous de choisir.
Par Dr Az-Eddine Bennani.
