Un PAM détaché, trois partis au coude-à-coude
Avec 2 109 152 voix, soit 21,66 % du total cumulé, le PAM est le seul parti à franchir le seuil des deux millions. Il devance l’Istiqlal de 603 536 voix. Cette avance donne la mesure de sa présence électorale sur les deux types de listes : il arrive premier au local comme au régional.
La course est nettement plus serrée ensuite. L’Istiqlal recueille 1 505 616 voix (15,46 %), le PJD 1 426 346 (14,65 %) et le RNI 1 359 098 (13,96 %). Entre le deuxième et le quatrième, l’écart n’est que de 146 518 voix. Les quatre premiers partis réunissent 65,72 % des suffrages comptabilisés. Le scrutin dessine ainsi un premier groupe dominant, suivi d’un décrochage marqué : le Mouvement populaire, cinquième, totalise 702 471 voix.
Le PJD devant le RNI : un résultat à lire liste par liste
Le troisième rang du PJD mérite un examen plus fin. Sur les listes locales, le RNI le devance de 22 599 voix. Sur les listes régionales, le PJD prend l’avantage de 89 847 voix. C’est ce résultat régional qui lui permet de passer devant le RNI dans le cumul national, avec 67 248 voix d’avance.
Pourquoi les voix ne se convertissent-elles pas mécaniquement en sièges ?
Ces chiffres mesurent l’audience cumulée des partis, y compris les voix obtenues par des listes qui n’ont remporté aucun siège. Ils ne constituent pas un classement parlementaire. Les sièges sont attribués circonscription par circonscription : leur répartition dépend de la géographie du vote et des règles de calcul, et non d’une conversion directe du total national des voix.
Un parti peut donc devancer un autre en suffrages cumulés sans le devancer nécessairement en sièges.
C’est la principale leçon politique de ce tableau. Le PAM dispose de l’avance la plus nette en voix ; l’Istiqlal conserve une deuxième place solide ; le PJD démontre une capacité de mobilisation qui le situe parmi les quatre premières forces ; le RNI reste proche de lui malgré son quatrième rang dans ce cumul.
Mais pour juger de la capacité de chacun à gouverner, il faut encore regarder les sièges remportés, leur répartition territoriale et les alliances possibles. Les voix révèlent le poids électoral ; elles ne règlent pas, à elles seules, l’équation de la majorité.
La course est nettement plus serrée ensuite. L’Istiqlal recueille 1 505 616 voix (15,46 %), le PJD 1 426 346 (14,65 %) et le RNI 1 359 098 (13,96 %). Entre le deuxième et le quatrième, l’écart n’est que de 146 518 voix. Les quatre premiers partis réunissent 65,72 % des suffrages comptabilisés. Le scrutin dessine ainsi un premier groupe dominant, suivi d’un décrochage marqué : le Mouvement populaire, cinquième, totalise 702 471 voix.
Le PJD devant le RNI : un résultat à lire liste par liste
Le troisième rang du PJD mérite un examen plus fin. Sur les listes locales, le RNI le devance de 22 599 voix. Sur les listes régionales, le PJD prend l’avantage de 89 847 voix. C’est ce résultat régional qui lui permet de passer devant le RNI dans le cumul national, avec 67 248 voix d’avance.
Pourquoi les voix ne se convertissent-elles pas mécaniquement en sièges ?
Ces chiffres mesurent l’audience cumulée des partis, y compris les voix obtenues par des listes qui n’ont remporté aucun siège. Ils ne constituent pas un classement parlementaire. Les sièges sont attribués circonscription par circonscription : leur répartition dépend de la géographie du vote et des règles de calcul, et non d’une conversion directe du total national des voix.
Un parti peut donc devancer un autre en suffrages cumulés sans le devancer nécessairement en sièges.
C’est la principale leçon politique de ce tableau. Le PAM dispose de l’avance la plus nette en voix ; l’Istiqlal conserve une deuxième place solide ; le PJD démontre une capacité de mobilisation qui le situe parmi les quatre premières forces ; le RNI reste proche de lui malgré son quatrième rang dans ce cumul.
Mais pour juger de la capacité de chacun à gouverner, il faut encore regarder les sièges remportés, leur répartition territoriale et les alliances possibles. Les voix révèlent le poids électoral ; elles ne règlent pas, à elles seules, l’équation de la majorité.