Cette éventualité intervient dans un contexte marqué par de profondes divergences entre les deux organisations, notamment autour du projet FIFA Forward Enterprise (FFE). Cette réforme, qui prévoit l’ouverture d’une partie des activités commerciales de la Coupe du monde à des investisseurs privés, fait l’objet de nombreuses critiques au sein du football européen.
D’après les informations de Politico, relayées par RMC Sport, plusieurs responsables de l’UEFA estiment que le président du Paris Saint-Germain possède le profil et la crédibilité nécessaires pour briguer la présidence de la FIFA.
L’entourage de Nasser Al-Khelaïfi a toutefois rapidement écarté cette hypothèse. « Nasser n’a absolument aucune ambition, aucune intention ni aucun intérêt pour ce rôle à la FIFA. Il continuera à soutenir discrètement toutes les institutions du football mondial et européen », a confié un proche du dirigeant qatari.
À la tête du Paris Saint-Germain, de l’Association européenne des clubs (ECA) et de beIN Media Group, Al-Khelaïfi figure parmi les personnalités les plus influentes du football international. Son réseau au sein des instances européennes, ses liens avec le football asiatique et son expérience dans les médias font de lui un candidat crédible aux yeux de plusieurs dirigeants de l’UEFA.
Malgré ces spéculations, aucun élément ne laisse penser, à ce stade, que le dirigeant qatari envisage de se lancer dans la course à la présidence de la FIFA.
Sauf retournement de situation, Gianni Infantino demeure le favori pour briguer un nouveau mandat en 2027, même si les débats autour du projet FIFA Forward Enterprise continuent d’alimenter les tensions entre la FIFA et une partie des instances du football européen.