Ceci dit, 2 mesures perturbent le puzzle proposé en raison de leur impact très négatif attendu sur le monde rural et son corollaire, notre souveraineté alimentaire, et sur la TPME.
1- le démantèlement pur et simple des Droits de Douanes et de la TVA sur l'importation des viandes et cheptel, qui atteindra dans le vif notre ambition de souveraineté alimentaire, de reconstitution du cheptel national et d'amélioration des conditions de vie des petits et moyens agriculteurs.
Certes, cette mesure va rapidement et considérablement faire baisser le prix de la viande, le temps de l'arrivée de bateaux d'Argentine, du Bresil et d'Australie, au grand bonheur du consommateur national, mais ses revers seront considérables dans ce domaine stratégique.
Le juste milieu consisterait à appliquer cette mesure pertinente et salvatrice, pendant 2 ans seulement, le temps de la reconstitution du cheptel national dont le noyau dur est encore disponible et prêt à se multiplier rapidement.
Après quoi, il faudra intégrer les viandes et les moutons de l'Aïd parmi les prérogatives des six nouvelles Sociétés d'Agrégation et de Commercialisation, afin de démanteler toutes les intermédiations et spéculations négatives
2- le paiement par la TPME d'une avance de 5% sur chaque opération d'importation, au titre de l'IS, est une manière de lui demander d'avancer un argent qu'elle n'a pas et de payer un taux qui dépasse de loin son IS prévisionnel.
Outre le fait que la TPME est déjà la plus grande banque du pays en ce sens qu'elle accorde à ses clients malgré elle, des délais de paiement très pénalisants, le PLF en fera également, une banque de financement du Trésor Public.
Cette disposition fiscale, pour être légitime et pertinente, doit plutôt et exclusivement s'appliquer aux centaines de milliers d'entreprises de tous les secteurs de l'informel qui représentent plus de 70% du tissu économique national et qui ne paient rien à l'Etat.
Quoi de plus juste et de plus normal ?!
L'Etat touchera ainsi et enfin, à un véritable gisement dormant qui le prive indûment, de recettes considérables.
Appliquer par contre, cette mesure aux TPME citoyennes qui s'acquittent de leurs impôts, déclarent leurs salariés à la CNSS et leurs garantissent tous leurs autres droits, c'est décider de pénaliser la partie loyale de notre tissu économique jusqu'à menacer son existence même.
PAR NAJIB MIKOU / LINKEDIN.COM
Certes, cette mesure va rapidement et considérablement faire baisser le prix de la viande, le temps de l'arrivée de bateaux d'Argentine, du Bresil et d'Australie, au grand bonheur du consommateur national, mais ses revers seront considérables dans ce domaine stratégique.
Le juste milieu consisterait à appliquer cette mesure pertinente et salvatrice, pendant 2 ans seulement, le temps de la reconstitution du cheptel national dont le noyau dur est encore disponible et prêt à se multiplier rapidement.
Après quoi, il faudra intégrer les viandes et les moutons de l'Aïd parmi les prérogatives des six nouvelles Sociétés d'Agrégation et de Commercialisation, afin de démanteler toutes les intermédiations et spéculations négatives
2- le paiement par la TPME d'une avance de 5% sur chaque opération d'importation, au titre de l'IS, est une manière de lui demander d'avancer un argent qu'elle n'a pas et de payer un taux qui dépasse de loin son IS prévisionnel.
Outre le fait que la TPME est déjà la plus grande banque du pays en ce sens qu'elle accorde à ses clients malgré elle, des délais de paiement très pénalisants, le PLF en fera également, une banque de financement du Trésor Public.
Cette disposition fiscale, pour être légitime et pertinente, doit plutôt et exclusivement s'appliquer aux centaines de milliers d'entreprises de tous les secteurs de l'informel qui représentent plus de 70% du tissu économique national et qui ne paient rien à l'Etat.
Quoi de plus juste et de plus normal ?!
L'Etat touchera ainsi et enfin, à un véritable gisement dormant qui le prive indûment, de recettes considérables.
Appliquer par contre, cette mesure aux TPME citoyennes qui s'acquittent de leurs impôts, déclarent leurs salariés à la CNSS et leurs garantissent tous leurs autres droits, c'est décider de pénaliser la partie loyale de notre tissu économique jusqu'à menacer son existence même.
PAR NAJIB MIKOU / LINKEDIN.COM