Cinq gares, deux types de desserte
Le développement ferroviaire entre Benguerir et Marrakech ne se limite pas à la grande vitesse. Le programme de construction et d’équipement de gares porté par l’ONCF prévoit cinq nouvelles infrastructures, associant une desserte à grande vitesse et des services régionaux de type RER. La Green City de Benguerir doit accueillir deux gares distinctes : l’une destinée aux trains à grande vitesse, l’autre au transport régional. Trois autres gares RER sont prévues à Sidi Bou Othmane, à Sidi Ghanem et au niveau du Stade de Marrakech.
Cette répartition permet de clarifier un point essentiel : les cinq nouvelles gares ne seront pas toutes des gares TGV. Le projet combine des infrastructures répondant à des usages différents, entre déplacements interurbains et mobilité de proximité. Le programme comprend également des travaux nécessaires au fonctionnement des gares, notamment les quais, les structures des bâtiments et les espaces de circulation.
À Benguerir, la desserte de la Green City pourrait faciliter les déplacements vers un pôle d’enseignement, de recherche et d’activités économiques. Pour les étudiants et les salariés, l’intérêt sera de disposer de liaisons compatibles avec les horaires de cours et de travail. À Sidi Bou Othmane, la nouvelle gare régionale pourrait améliorer les déplacements sur l’axe reliant Benguerir à Marrakech. À Sidi Ghanem, elle pourrait accompagner les besoins de mobilité liés aux activités industrielles et commerciales.
La gare prévue près du Stade de Marrakech répond à un autre usage potentiel : faciliter l’accès à l’équipement sportif et absorber une partie des déplacements lors des événements. Son utilité dépendra notamment des correspondances et de l’organisation des services les jours de forte affluence. Ces bénéfices restent des perspectives. Une gare ne crée pas automatiquement une meilleure accessibilité : celle-ci dépend de l’offre de transport effectivement mise en place.
Pour les habitants, la réussite du projet se mesurera d’abord à des critères concrets. Combien coûtera un trajet ? À quelle fréquence les trains circuleront-ils ? Sera-t-il possible d’effectuer un aller-retour dans la journée pour étudier ou travailler ?
L’accès aux gares sera tout aussi déterminant. Des correspondances avec les transports locaux, des cheminements piétons sûrs et des équipements accessibles aux personnes à mobilité réduite peuvent faire la différence entre une infrastructure proche sur la carte et un service réellement utilisable.
Pour les jeunes Marocains, ces nouvelles gares représentent donc une perspective de mobilité supplémentaire, plutôt qu’une promesse déjà acquise. Le progrès ferroviaire ne se mesurera pas seulement à la vitesse entre les grandes villes, mais aussi à la facilité de rejoindre une salle de cours, un emploi ou sa famille.
Cette répartition permet de clarifier un point essentiel : les cinq nouvelles gares ne seront pas toutes des gares TGV. Le projet combine des infrastructures répondant à des usages différents, entre déplacements interurbains et mobilité de proximité. Le programme comprend également des travaux nécessaires au fonctionnement des gares, notamment les quais, les structures des bâtiments et les espaces de circulation.
À Benguerir, la desserte de la Green City pourrait faciliter les déplacements vers un pôle d’enseignement, de recherche et d’activités économiques. Pour les étudiants et les salariés, l’intérêt sera de disposer de liaisons compatibles avec les horaires de cours et de travail. À Sidi Bou Othmane, la nouvelle gare régionale pourrait améliorer les déplacements sur l’axe reliant Benguerir à Marrakech. À Sidi Ghanem, elle pourrait accompagner les besoins de mobilité liés aux activités industrielles et commerciales.
La gare prévue près du Stade de Marrakech répond à un autre usage potentiel : faciliter l’accès à l’équipement sportif et absorber une partie des déplacements lors des événements. Son utilité dépendra notamment des correspondances et de l’organisation des services les jours de forte affluence. Ces bénéfices restent des perspectives. Une gare ne crée pas automatiquement une meilleure accessibilité : celle-ci dépend de l’offre de transport effectivement mise en place.
Pour les habitants, la réussite du projet se mesurera d’abord à des critères concrets. Combien coûtera un trajet ? À quelle fréquence les trains circuleront-ils ? Sera-t-il possible d’effectuer un aller-retour dans la journée pour étudier ou travailler ?
L’accès aux gares sera tout aussi déterminant. Des correspondances avec les transports locaux, des cheminements piétons sûrs et des équipements accessibles aux personnes à mobilité réduite peuvent faire la différence entre une infrastructure proche sur la carte et un service réellement utilisable.
Pour les jeunes Marocains, ces nouvelles gares représentent donc une perspective de mobilité supplémentaire, plutôt qu’une promesse déjà acquise. Le progrès ferroviaire ne se mesurera pas seulement à la vitesse entre les grandes villes, mais aussi à la facilité de rejoindre une salle de cours, un emploi ou sa famille.