Près de dix mois après son lancement, le programme PROMET 4 Al Haouz, piloté par l’Emerging Business Foundation (EBF), dresse un bilan jugé « au-delà des objectifs ». Déployé dans un contexte de reconstruction post-séisme, ce dispositif a permis d’accompagner 1 284 entrepreneurs, dont une majorité de femmes, et de générer des opportunités commerciales concrètes pour les acteurs économiques locaux.
Présenté à Marrakech lors de l’événement « Emerging People », organisé le 25 juin 2026, le programme s’inscrit dans une dynamique de relance économique ciblant les secteurs les plus touchés par la catastrophe, notamment le tourisme, l’artisanat et les produits du terroir.
Une réponse à l’urgence économique
Après le séisme ayant fragilisé les infrastructures et interrompu les circuits économiques dans la province d’Al Haouz, l’enjeu n’était pas uniquement humanitaire. L’EBF, en partenariat avec la coopération allemande GIZ et le Centre Régional d’Investissement (CRI) de Marrakech-Safi, a ainsi mis en place un programme structuré combinant formation, coaching et mise en réseau.
L’approche adoptée repose sur une présence de terrain renforcée, notamment en milieu rural, couplée à l’utilisation d’outils numériques comme Founders.ma et Tamwil.ma, facilitant l’accès aux ressources et aux opportunités.
Des résultats concrets sur le terrain
Le programme affiche des indicateurs significatifs :
Présenté à Marrakech lors de l’événement « Emerging People », organisé le 25 juin 2026, le programme s’inscrit dans une dynamique de relance économique ciblant les secteurs les plus touchés par la catastrophe, notamment le tourisme, l’artisanat et les produits du terroir.
Une réponse à l’urgence économique
Après le séisme ayant fragilisé les infrastructures et interrompu les circuits économiques dans la province d’Al Haouz, l’enjeu n’était pas uniquement humanitaire. L’EBF, en partenariat avec la coopération allemande GIZ et le Centre Régional d’Investissement (CRI) de Marrakech-Safi, a ainsi mis en place un programme structuré combinant formation, coaching et mise en réseau.
L’approche adoptée repose sur une présence de terrain renforcée, notamment en milieu rural, couplée à l’utilisation d’outils numériques comme Founders.ma et Tamwil.ma, facilitant l’accès aux ressources et aux opportunités.
Des résultats concrets sur le terrain
Le programme affiche des indicateurs significatifs :
- 1 284 bénéficiaires accompagnés, incluant entrepreneurs, TPME et coopératives
- 68 % de femmes, illustrant une forte inclusion économique féminine
- 100 structures référencées dans un catalogue professionnel
- 25 contrats commerciaux en cours de finalisation
Ces résultats traduisent une évolution vers la formalisation et l’intégration économique de structures jusque-là marginalisées. Certaines coopératives, comme Yager, Outmaquite Aghbalou ou encore une coopérative spécialisée dans la teinture naturelle, ont ainsi réussi à relancer leurs activités et à accéder à de nouveaux marchés.
Une mobilisation institutionnelle élargie
L’événement de clôture a réuni un large éventail d’acteurs publics et privés, parmi lesquels l’ANAPEC, l’ODCO, l’ONCA, la CGEM, la Banque Populaire ou encore la Confédération Nationale du Tourisme. Cette mobilisation témoigne d’une volonté collective de soutenir durablement le tissu économique local.
Au-delà du bilan, cette rencontre a également servi de plateforme de mise en relation stratégique pour les bénéficiaires, favorisant leur intégration dans les réseaux économiques régionaux.
Un modèle appelé à être reproduit
Pour l’EBF, PROMET 4 Al Haouz dépasse le cadre d’une simple intervention post-crise. Le programme se veut un modèle reproductible de relance économique, combinant accompagnement de proximité et outils digitaux, susceptible d’être déployé dans d’autres territoires confrontés à des situations similaires.
« Les résultats obtenus démontrent que les entrepreneurs locaux peuvent non seulement se relever, mais aussi s’inscrire durablement dans l’économie formelle », souligne la direction de l’EBF.
Alors que la province d’Al Haouz poursuit sa reconstruction, ce type d’initiative pourrait bien devenir un levier structurant pour un développement économique plus résilient et inclusif.


