Tirant les leçons des épreuves passées et conscient des défis climatiques croissants, le Maroc a opéré un changement de paradigme dans sa gestion des risques majeurs. La protection des citoyens face aux catastrophes naturelles est désormais érigée en priorité stratégique, mobilisant des moyens financiers et technologiques sans précédent.
Anticipation et intervention : le Maroc muscle son dispositif de sécurité civile
Le Maroc a engagé une course contre la montre pour renforcer sa résilience face aux aléas naturels. Sous l'impulsion des Hautes Orientations Royales, la gestion des catastrophes n'est plus traitée comme une série de réponses ponctuelles à des crises, mais comme une politique publique structurelle et permanente. Cette nouvelle doctrine repose sur un triptyque clair : Anticipation-prévision, prévention et protection. L'expérience douloureuse du séisme d'Al Haouz a servi d'accélérateur, mettant en lumière la nécessité de disposer d'infrastructures robustes et de chaînes de commandement agiles capables de se déployer en terrain difficile.
Concrètement, cela se traduit par un renforcement significatif des capacités opérationnelles de la Protection Civile et des Forces Armées Royales dédiées aux secours. L'acquisition de matériel de pointe, des drones de reconnaissance aux hôpitaux de campagne modulaires, permet une projection rapide des secours. En parallèle, le Royaume investit massivement dans la technologie de surveillance. La mise en place de systèmes d'alerte précoce pour les tsunamis, les crues et l'activité sismique vise à gagner ces précieuses minutes qui sauvent des vies. L'aménagement du territoire intègre désormais de manière plus stricte les cartes de risques, interdisant la construction dans les zones vulnérables.
Cette stratégie inclut également un volet financier crucial, avec l'abondement de fonds de solidarité et d'assurance contre les événements catastrophiques, garantissant une indemnisation et une reconstruction plus rapides pour les sinistrés. En plaçant la sécurité humaine au centre de son agenda de développement, le Maroc affirme sa volonté de protéger sa population non seulement contre les menaces sécuritaires classiques, mais aussi contre la violence des éléments, s'adaptant ainsi à la réalité d'un monde où le dérèglement climatique multiplie les risques.
Concrètement, cela se traduit par un renforcement significatif des capacités opérationnelles de la Protection Civile et des Forces Armées Royales dédiées aux secours. L'acquisition de matériel de pointe, des drones de reconnaissance aux hôpitaux de campagne modulaires, permet une projection rapide des secours. En parallèle, le Royaume investit massivement dans la technologie de surveillance. La mise en place de systèmes d'alerte précoce pour les tsunamis, les crues et l'activité sismique vise à gagner ces précieuses minutes qui sauvent des vies. L'aménagement du territoire intègre désormais de manière plus stricte les cartes de risques, interdisant la construction dans les zones vulnérables.
Cette stratégie inclut également un volet financier crucial, avec l'abondement de fonds de solidarité et d'assurance contre les événements catastrophiques, garantissant une indemnisation et une reconstruction plus rapides pour les sinistrés. En plaçant la sécurité humaine au centre de son agenda de développement, le Maroc affirme sa volonté de protéger sa population non seulement contre les menaces sécuritaires classiques, mais aussi contre la violence des éléments, s'adaptant ainsi à la réalité d'un monde où le dérèglement climatique multiplie les risques.



