Des symptômes à ne pas négliger
Selon le Dr Ahmed El Haj, spécialiste en oto-rhino-laryngologie, plusieurs facteurs peuvent expliquer la respiration buccale nocturne : allergies, sinusites, déviation de la cloison nasale ou hypertrophie des amygdales, notamment chez les enfants. Elle peut également être associée à l’apnée obstructive du sommeil, un trouble caractérisé par des interruptions répétées de la respiration. Une étude menée auprès de 343 enfants en Indonésie a notamment relevé des troubles respiratoires du sommeil chez 41,1 % des enfants respirant par la bouche, contre 9,7 % chez les autres, sans établir de lien de causalité direct.
Pourquoi consulter plutôt que chercher une solution rapide ?
La respiration buccale répétée peut favoriser la sécheresse de la bouche, perturber le sommeil et entraîner une somnolence ou des difficultés de concentration durant la journée. Les spécialistes déconseillent notamment de se scotcher la bouche pendant la nuit, une pratique popularisée sur les réseaux sociaux qui peut présenter des risques en cas d'obstruction nasale. Lorsque les symptômes persistent plusieurs semaines, particulièrement en présence de ronflements importants, de pauses respiratoires ou de sensations d'étouffement, un examen médical permet d'en identifier la cause et de proposer un traitement adapté.
Pourquoi consulter plutôt que chercher une solution rapide ?
La respiration buccale répétée peut favoriser la sécheresse de la bouche, perturber le sommeil et entraîner une somnolence ou des difficultés de concentration durant la journée. Les spécialistes déconseillent notamment de se scotcher la bouche pendant la nuit, une pratique popularisée sur les réseaux sociaux qui peut présenter des risques en cas d'obstruction nasale. Lorsque les symptômes persistent plusieurs semaines, particulièrement en présence de ronflements importants, de pauses respiratoires ou de sensations d'étouffement, un examen médical permet d'en identifier la cause et de proposer un traitement adapté.


