Le porte-parole militaire, le général de brigade Yahya Saree, a précisé que l'armée saoudienne avait effectué 121 frappes aériennes sur plusieurs régions yéménites, notamment Marib, Al-Bayda, Al-Hodeïda, Taïz et Al-Jawf, en s'appuyant sur les bases aériennes de Khamis Mushait et de Taïf.
Parmi les actes dénoncés figure le bombardement de la prison centrale d'Al-Hazm, qui a causé de nombreuses victimes parmi les détenus et des civils. Le porte-parole a également affirmé que ces attaques visaient à occuper le Yémen et servaient les intérêts américains et israéliens.
En guise de représailles, les forces yéménites ont frappé plusieurs installations du groupe pétrolier Aramco dans les régions d'Abha, Najran, Jizan et la Cité économique, ainsi que la base aérienne de Khamis Mushait, à l'aide de missiles balistiques et de drones. Selon les forces yéménites, les frappes ont atteint leurs cibles avec précision, provoquant des dégâts considérables.
Les forces armées yéménites ont tenu l'Arabie saoudite pour responsable de cette escalade et ont averti qu'elles répliqueraient de manière encore plus intense à toute nouvelle attaque. Elles ont réaffirmé leur intention de poursuivre leurs opérations en profondeur sur le territoire saoudien et de maintenir ce qu'elles appellent l'équation « blocus contre blocus » jusqu'à la fin de l'agression et la levée du siège imposé au Yémen.
Du côté saoudien, les attaques ont provoqué des incendies dans plusieurs installations énergétiques et blessé plus de 70 personnes. Le ministère saoudien de l'Énergie a indiqué que les équipes d'urgence étaient mobilisées pour maîtriser les flammes et limiter les dégâts. La coalition menée par Riyad a, quant à elle, qualifié ces attaques d'« escalade dangereuse » et a promis de répondre avec fermeté aux actions d'Ansarullah, que son porte-parole, le général Turki al-Maliki, a qualifiée de milice terroriste.
Parmi les actes dénoncés figure le bombardement de la prison centrale d'Al-Hazm, qui a causé de nombreuses victimes parmi les détenus et des civils. Le porte-parole a également affirmé que ces attaques visaient à occuper le Yémen et servaient les intérêts américains et israéliens.
En guise de représailles, les forces yéménites ont frappé plusieurs installations du groupe pétrolier Aramco dans les régions d'Abha, Najran, Jizan et la Cité économique, ainsi que la base aérienne de Khamis Mushait, à l'aide de missiles balistiques et de drones. Selon les forces yéménites, les frappes ont atteint leurs cibles avec précision, provoquant des dégâts considérables.
Les forces armées yéménites ont tenu l'Arabie saoudite pour responsable de cette escalade et ont averti qu'elles répliqueraient de manière encore plus intense à toute nouvelle attaque. Elles ont réaffirmé leur intention de poursuivre leurs opérations en profondeur sur le territoire saoudien et de maintenir ce qu'elles appellent l'équation « blocus contre blocus » jusqu'à la fin de l'agression et la levée du siège imposé au Yémen.
Du côté saoudien, les attaques ont provoqué des incendies dans plusieurs installations énergétiques et blessé plus de 70 personnes. Le ministère saoudien de l'Énergie a indiqué que les équipes d'urgence étaient mobilisées pour maîtriser les flammes et limiter les dégâts. La coalition menée par Riyad a, quant à elle, qualifié ces attaques d'« escalade dangereuse » et a promis de répondre avec fermeté aux actions d'Ansarullah, que son porte-parole, le général Turki al-Maliki, a qualifiée de milice terroriste.