Le Maroc prépare le Mondial 2030 à coups de chantiers, de plans d'accès et de milliards de dirhams. Près de 19 milliards de dirhams devraient être mobilisés pour moderniser les infrastructures routières, avec un accent particulier sur les autoroutes, les voies rapides et les connexions vers les futurs grands équipements sportifs. Le futur Grand Stade Hassan II de Benslimane concentre naturellement une part importante de cette attention.
L'autoroute continentale Rabat-Casablanca, le renforcement des accès routiers autour de Benslimane, l'axe Guercif-Nador ou encore des projets destinés à fluidifier les déplacements vers les ports et les pôles économiques figurent parmi les priorités annoncées. Environ 5 milliards de dirhams sont prévus pour améliorer les accès au stade et réorganiser les échangeurs concernés.
Le Mondial joue ici le rôle d'accélérateur. C'est une bonne nouvelle, à condition de ne pas réduire ces projets à une opération de vitrine. Une route n'est utile que si elle améliore aussi la vie des habitants, le transport des marchandises, l'accès aux zones industrielles et la sécurité quotidienne.
Le vrai test sera donc moins la qualité des images inaugurales que la cohérence des connexions. Le Maroc investit pour 2030, mais ces routes devront servir bien après le dernier coup de sifflet.
L'autoroute continentale Rabat-Casablanca, le renforcement des accès routiers autour de Benslimane, l'axe Guercif-Nador ou encore des projets destinés à fluidifier les déplacements vers les ports et les pôles économiques figurent parmi les priorités annoncées. Environ 5 milliards de dirhams sont prévus pour améliorer les accès au stade et réorganiser les échangeurs concernés.
Le Mondial joue ici le rôle d'accélérateur. C'est une bonne nouvelle, à condition de ne pas réduire ces projets à une opération de vitrine. Une route n'est utile que si elle améliore aussi la vie des habitants, le transport des marchandises, l'accès aux zones industrielles et la sécurité quotidienne.
Le vrai test sera donc moins la qualité des images inaugurales que la cohérence des connexions. Le Maroc investit pour 2030, mais ces routes devront servir bien après le dernier coup de sifflet.