Cette saison ramadanesque voit plusieurs artistes marocains s’imposer dans la fiction télévisée arabe à travers des productions remarquées dès leur annonce, tandis qu’ils demeurent absents des séries nationales portées cette année par les chaînes marocaines. Leur présence ne relève plus de simples apparitions ou seconds rôles : des comédiens marocains se voient confier des personnages centraux dans de grands projets, un tournant notable dans leurs trajectoires qui pose, en parallèle, la question de leur place au sein du paysage dramatique local.
Dans ce contexte, l’actrice marocaine Tahra Hamimich signe son retour avec une nouvelle série intitulée “Al Qarar”, programmée pour ce Ramadan. Cette annonce a suscité un vif engouement auprès de ses abonnés et admirateurs. La série retrace la période de la Révolution de la Dignité en Libye en 2014. Écrite par Omar Abdel Halim et réalisée par Yasser Sami, elle réunit un ensemble de comédiens libyens et arabes.
De son côté, l’actrice Nina Maghribi s’illustre dans la fiction égyptienne via “Rijal al Dil.. Amaliyat Ras al Afaa”, signée par le scénariste Hani Sarhan et diffusée pendant le Ramadan en cours. Inscrite dans le registre du thriller inspiré de faits réels, l’œuvre met en avant des actes de bravoure nationale face à des réseaux de financement et des manœuvres extérieures menaçant la stabilité de l’État. Nina y incarne “Farah”, un rôle féminin majeur à dimension romantique, liée au protagoniste campé par la star égyptienne Amir Karara, dans une intrigue où sentiments, enjeux de confrontation et rebondissements s’entrecroisent.
Par ailleurs, l’actrice marocaine Jihan Khalil poursuit son ancrage en Égypte en rejoignant la course du Ramadan 2026 avec la série “Darsh”, qu’elle co-porte aux côtés de la vedette égyptienne Mostafa Shaaban. Ce projet relève du drame social mâtiné de suspense et aborde des problématiques humaines et sociétales imbriquées.
Enfin, dans une fresque historique, la comédienne marocaine Fati Jamali apparaît avec Abdennabi Benyoune et Azz El Arab Kaghat dans “Abtal arrimal”, diffusée pendant le Ramadan, alors même que le trio est absent des fictions marocaines. L’intrigue se déroule à l’époque préislamique, mettant en lumière les transformations sociales et les luttes tribales, avec une place marquée pour la poésie arabe ancienne et les mutations intellectuelles et culturelles de cette ère. Le tournage s’est déroulé à Marrakech, qui accueille l’essentiel des décors de cette production historique.
Dans ce contexte, l’actrice marocaine Tahra Hamimich signe son retour avec une nouvelle série intitulée “Al Qarar”, programmée pour ce Ramadan. Cette annonce a suscité un vif engouement auprès de ses abonnés et admirateurs. La série retrace la période de la Révolution de la Dignité en Libye en 2014. Écrite par Omar Abdel Halim et réalisée par Yasser Sami, elle réunit un ensemble de comédiens libyens et arabes.
De son côté, l’actrice Nina Maghribi s’illustre dans la fiction égyptienne via “Rijal al Dil.. Amaliyat Ras al Afaa”, signée par le scénariste Hani Sarhan et diffusée pendant le Ramadan en cours. Inscrite dans le registre du thriller inspiré de faits réels, l’œuvre met en avant des actes de bravoure nationale face à des réseaux de financement et des manœuvres extérieures menaçant la stabilité de l’État. Nina y incarne “Farah”, un rôle féminin majeur à dimension romantique, liée au protagoniste campé par la star égyptienne Amir Karara, dans une intrigue où sentiments, enjeux de confrontation et rebondissements s’entrecroisent.
Par ailleurs, l’actrice marocaine Jihan Khalil poursuit son ancrage en Égypte en rejoignant la course du Ramadan 2026 avec la série “Darsh”, qu’elle co-porte aux côtés de la vedette égyptienne Mostafa Shaaban. Ce projet relève du drame social mâtiné de suspense et aborde des problématiques humaines et sociétales imbriquées.
Enfin, dans une fresque historique, la comédienne marocaine Fati Jamali apparaît avec Abdennabi Benyoune et Azz El Arab Kaghat dans “Abtal arrimal”, diffusée pendant le Ramadan, alors même que le trio est absent des fictions marocaines. L’intrigue se déroule à l’époque préislamique, mettant en lumière les transformations sociales et les luttes tribales, avec une place marquée pour la poésie arabe ancienne et les mutations intellectuelles et culturelles de cette ère. Le tournage s’est déroulé à Marrakech, qui accueille l’essentiel des décors de cette production historique.


