Le collectif syndical des médecins et prestataires de services de santé du secteur privé a appelé le Chef du gouvernement à intervenir en urgence afin d’accélérer la révision de la convention nationale relative à la tarification de référence, restée inchangée depuis 2006. Selon le collectif, ce statu quo contrevient aux dispositions légales et pèse directement sur l’accès des citoyens aux soins.
Dans une correspondance adressée au Chef du gouvernement, les signataires rappellent que la tarification nationale de référence n’a connu aucune actualisation depuis près de deux décennies. Ils estiment que cette situation constitue une violation de la loi 65.00, qui prévoit une révision tous les trois ans afin de tenir compte de l’évolution du coût des prestations médicales et des besoins du système de santé.
Le collectif souligne que le retard accumulé dans la mise à jour de cette tarification aggrave les charges financières supportées par les patients. Il indique que les dépenses directes des ménages marocains pour les soins dépassent 54 % du coût global, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande un seuil ne dépassant pas 24 %. Cette situation serait due, selon les professionnels, au faible niveau des remboursements par rapport aux coûts réels des soins.
L’instance professionnelle, qui regroupe le Rassemblement syndical national des médecins spécialistes, le Syndicat national des médecins du secteur libéral, le Syndicat national de la médecine générale et l’Association nationale des cliniques privées, appelle à l’ouverture de l’ensemble des dossiers en suspens. Parmi les priorités figurent la révision de la tarification de référence, l’unification des normes, la mise à jour du panier de soins ainsi que la modernisation des mécanismes de remboursement.
Les professionnels plaident pour l’adoption d’une nouvelle grille tarifaire conforme à la réalité actuelle de la pratique médicale. Ils proposent notamment de fixer le tarif de la consultation à 200 dirhams chez le médecin généraliste et à 300 dirhams chez le médecin spécialiste.
Le collectif précise que les consultations médicales ne représentent que 3,5 % du budget de la couverture médicale géré par la Caisse nationale de sécurité sociale. Il estime, à ce titre, que l’investissement dans le diagnostic précoce permettrait de réduire à moyen et long terme les dépenses liées aux traitements lourds et aux complications médicales.
Dans sa correspondance, le collectif réaffirme que le secteur privé constitue un partenaire essentiel dans la réussite du chantier de réforme du système de santé. Il exprime sa pleine disposition à s’inscrire dans la dynamique gouvernementale et dans les chantiers royaux visant à améliorer la qualité des prestations sanitaires et à faciliter l’accès aux soins dans l’ensemble des régions du Royaume.
Les signataires appellent enfin à une approche participative, capable de garantir la durabilité de la réforme et de préserver l’équilibre entre les intérêts des patients et ceux des prestataires de services de santé.
Dans une correspondance adressée au Chef du gouvernement, les signataires rappellent que la tarification nationale de référence n’a connu aucune actualisation depuis près de deux décennies. Ils estiment que cette situation constitue une violation de la loi 65.00, qui prévoit une révision tous les trois ans afin de tenir compte de l’évolution du coût des prestations médicales et des besoins du système de santé.
Le collectif souligne que le retard accumulé dans la mise à jour de cette tarification aggrave les charges financières supportées par les patients. Il indique que les dépenses directes des ménages marocains pour les soins dépassent 54 % du coût global, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande un seuil ne dépassant pas 24 %. Cette situation serait due, selon les professionnels, au faible niveau des remboursements par rapport aux coûts réels des soins.
L’instance professionnelle, qui regroupe le Rassemblement syndical national des médecins spécialistes, le Syndicat national des médecins du secteur libéral, le Syndicat national de la médecine générale et l’Association nationale des cliniques privées, appelle à l’ouverture de l’ensemble des dossiers en suspens. Parmi les priorités figurent la révision de la tarification de référence, l’unification des normes, la mise à jour du panier de soins ainsi que la modernisation des mécanismes de remboursement.
Les professionnels plaident pour l’adoption d’une nouvelle grille tarifaire conforme à la réalité actuelle de la pratique médicale. Ils proposent notamment de fixer le tarif de la consultation à 200 dirhams chez le médecin généraliste et à 300 dirhams chez le médecin spécialiste.
Le collectif précise que les consultations médicales ne représentent que 3,5 % du budget de la couverture médicale géré par la Caisse nationale de sécurité sociale. Il estime, à ce titre, que l’investissement dans le diagnostic précoce permettrait de réduire à moyen et long terme les dépenses liées aux traitements lourds et aux complications médicales.
Dans sa correspondance, le collectif réaffirme que le secteur privé constitue un partenaire essentiel dans la réussite du chantier de réforme du système de santé. Il exprime sa pleine disposition à s’inscrire dans la dynamique gouvernementale et dans les chantiers royaux visant à améliorer la qualité des prestations sanitaires et à faciliter l’accès aux soins dans l’ensemble des régions du Royaume.
Les signataires appellent enfin à une approche participative, capable de garantir la durabilité de la réforme et de préserver l’équilibre entre les intérêts des patients et ceux des prestataires de services de santé.


