Cette mesure, officialisée dans le cadre de la 48e mise à jour de la liste européenne de sécurité aérienne, repose sur de « sérieuses préoccupations en matière de sécurité ». Selon la Commission, les évaluations menées par des experts européens ont révélé des insuffisances dans le respect, par la compagnie, des normes internationales applicables au transport aérien. Les autorités européennes n’ont toutefois pas publié le détail technique des manquements constatés.
La décision concerne spécifiquement Air Express Algeria et non la compagnie nationale Air Algérie. Fondée en 2002 et basée à Hassi Messaoud, au cœur de la principale région pétrolière algérienne, la compagnie privée est principalement spécialisée dans le transport de personnels travaillant pour les entreprises des secteurs pétrolier et gazier.
Son activité comprend notamment des vols professionnels, des évacuations médicales, des déplacements VIP et le transport léger de marchandises. Son exploitation repose sur de petits appareils adaptés aux liaisons régionales et aux dessertes de sites énergétiques éloignés, notamment des Beechcraft 1900D et des LET L-410.
L’inscription sur la liste noire ne signifie donc pas nécessairement que la compagnie assurait auparavant des liaisons régulières de passagers entre l’Algérie et l’Europe. Elle constitue avant tout une interdiction réglementaire et un avertissement public concernant son niveau de conformité aux standards internationaux.
Une décision adoptée après des évaluations européennes
La nouvelle liste s’appuie sur l’avis unanime des experts des États membres réunis à Bruxelles du 19 au 21 mai 2026 au sein du Comité européen de la sécurité aérienne. Les travaux ont été conduits par la Commission européenne avec l’appui de l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne, l’EASA.
Les décisions sont prises sur la base des normes internationales, notamment celles fixées par l’Organisation de l’aviation civile internationale. La liste, créée en 2006, permet d’interdire les compagnies qui ne respectent pas suffisamment ces exigences, mais aussi celles relevant de pays dont les autorités nationales de surveillance sont jugées défaillantes.
154 compagnies interdites dans l’Union européenne
À l’issue de cette 48e actualisation, 154 transporteurs aériens sont interdits dans le ciel européen. Parmi eux figurent 126 compagnies certifiées dans 16 pays dont les systèmes nationaux de contrôle de la sécurité sont considérés comme insuffisants.
La liste comprend également 22 compagnies russes ainsi que six transporteurs individuellement sanctionnés : Air Express Algeria, Air Zimbabwe, Avior Airlines, Iran Aseman Airlines, Fly Baghdad et Iraqi Airways.
Deux autres compagnies restent soumises à des restrictions partielles plutôt qu’à une interdiction complète : Iran Air et la compagnie nord-coréenne Air Koryo. Elles ne peuvent utiliser dans l’espace européen que certains types d’appareils répondant aux conditions prévues par les autorités de l’Union.
Le Kirghizstan sort de la liste noire
Cette actualisation apporte, en revanche, une évolution favorable au Kirghizstan. Toutes les compagnies certifiées dans ce pays ont été retirées de la liste noire européenne.
Bruxelles estime que les autorités kirghizes ont réalisé des progrès suffisants dans la surveillance de la sécurité aérienne au cours des vingt dernières années. Cette levée montre que l’inscription sur la liste n’est pas nécessairement définitive : les transporteurs ou les États concernés peuvent en sortir lorsqu’ils apportent la preuve d’une amélioration durable de leurs dispositifs de contrôle.
Pour Air Express Algeria, la levée de l’interdiction supposera donc de corriger les insuffisances relevées, de renforcer ses procédures de conformité et de convaincre les experts européens que ses opérations répondent désormais pleinement aux standards internationaux.
La décision concerne spécifiquement Air Express Algeria et non la compagnie nationale Air Algérie. Fondée en 2002 et basée à Hassi Messaoud, au cœur de la principale région pétrolière algérienne, la compagnie privée est principalement spécialisée dans le transport de personnels travaillant pour les entreprises des secteurs pétrolier et gazier.
Son activité comprend notamment des vols professionnels, des évacuations médicales, des déplacements VIP et le transport léger de marchandises. Son exploitation repose sur de petits appareils adaptés aux liaisons régionales et aux dessertes de sites énergétiques éloignés, notamment des Beechcraft 1900D et des LET L-410.
L’inscription sur la liste noire ne signifie donc pas nécessairement que la compagnie assurait auparavant des liaisons régulières de passagers entre l’Algérie et l’Europe. Elle constitue avant tout une interdiction réglementaire et un avertissement public concernant son niveau de conformité aux standards internationaux.
Une décision adoptée après des évaluations européennes
La nouvelle liste s’appuie sur l’avis unanime des experts des États membres réunis à Bruxelles du 19 au 21 mai 2026 au sein du Comité européen de la sécurité aérienne. Les travaux ont été conduits par la Commission européenne avec l’appui de l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne, l’EASA.
Les décisions sont prises sur la base des normes internationales, notamment celles fixées par l’Organisation de l’aviation civile internationale. La liste, créée en 2006, permet d’interdire les compagnies qui ne respectent pas suffisamment ces exigences, mais aussi celles relevant de pays dont les autorités nationales de surveillance sont jugées défaillantes.
154 compagnies interdites dans l’Union européenne
À l’issue de cette 48e actualisation, 154 transporteurs aériens sont interdits dans le ciel européen. Parmi eux figurent 126 compagnies certifiées dans 16 pays dont les systèmes nationaux de contrôle de la sécurité sont considérés comme insuffisants.
La liste comprend également 22 compagnies russes ainsi que six transporteurs individuellement sanctionnés : Air Express Algeria, Air Zimbabwe, Avior Airlines, Iran Aseman Airlines, Fly Baghdad et Iraqi Airways.
Deux autres compagnies restent soumises à des restrictions partielles plutôt qu’à une interdiction complète : Iran Air et la compagnie nord-coréenne Air Koryo. Elles ne peuvent utiliser dans l’espace européen que certains types d’appareils répondant aux conditions prévues par les autorités de l’Union.
Le Kirghizstan sort de la liste noire
Cette actualisation apporte, en revanche, une évolution favorable au Kirghizstan. Toutes les compagnies certifiées dans ce pays ont été retirées de la liste noire européenne.
Bruxelles estime que les autorités kirghizes ont réalisé des progrès suffisants dans la surveillance de la sécurité aérienne au cours des vingt dernières années. Cette levée montre que l’inscription sur la liste n’est pas nécessairement définitive : les transporteurs ou les États concernés peuvent en sortir lorsqu’ils apportent la preuve d’une amélioration durable de leurs dispositifs de contrôle.
Pour Air Express Algeria, la levée de l’interdiction supposera donc de corriger les insuffisances relevées, de renforcer ses procédures de conformité et de convaincre les experts européens que ses opérations répondent désormais pleinement aux standards internationaux.