L'alliance stratégique entre le Maroc et les États-Unis continue de se densifier. Une importante délégation du Congrès américain a fait escale à Rabat cette semaine pour une série de rencontres de haut niveau avec les responsables militaires et civils du Royaume. Au menu des échanges : le renforcement de la coopération bilatérale en matière de défense et l'analyse commune des menaces sécuritaires qui pèsent sur la région, confirmant le rôle incontournable du Maroc comme garant de la stabilité en Afrique du Nord et de l'Ouest.
Vers une intensification des exercices conjoints et des transferts technologiques
La visite de cette délégation parlementaire américaine n'est pas protocolaire ; elle est opérationnelle et stratégique. Dans un contexte régional marqué par l'instabilité chronique dans la zone sahélo-saharienne, Washington voit en Rabat un partenaire fiable et solide. Les discussions ont largement porté sur les moyens de contrer la menace terroriste et les réseaux de criminalité transfrontalière. Les élus américains ont salué l'efficacité des services de renseignement et de sécurité marocains, soulignant l'importance de l'interopérabilité entre les forces armées des deux pays, illustrée chaque année par les manœuvres grandioses de l'"African Lion".
Au-delà de la lutte antiterroriste, la coopération militaire s'étend désormais à la modernisation des capacités défensives du Royaume. Le Maroc, engagé dans un vaste plan de modernisation de ses Forces Armées Royales (FAR), trouve auprès des États-Unis un fournisseur privilégié de technologies de pointe. Les échanges ont probablement abordé les futurs contrats d'armement, mais aussi le transfert de technologie et la formation des officiers. L'objectif est de permettre au Maroc de maintenir une supériorité stratégique dissuasive, garante de son intégrité territoriale et de la paix régionale.
Cette visite témoigne également de la solidité du consensus bipartisan au Congrès américain concernant l'importance du partenariat avec le Maroc. Démocrates et Républicains s'accordent à reconnaître le Royaume comme un "Major Non-NATO Ally" (Allié majeur hors OTAN), un statut qui confère des privilèges en matière de coopération militaire et financière. Alors que les défis sécuritaires se multiplient en Afrique et en Méditerranée, cette rencontre réaffirme que l'axe Rabat-Washington reste la colonne vertébrale de l'architecture de sécurité régionale, fondée sur une confiance mutuelle et des intérêts partagés à long terme.
Au-delà de la lutte antiterroriste, la coopération militaire s'étend désormais à la modernisation des capacités défensives du Royaume. Le Maroc, engagé dans un vaste plan de modernisation de ses Forces Armées Royales (FAR), trouve auprès des États-Unis un fournisseur privilégié de technologies de pointe. Les échanges ont probablement abordé les futurs contrats d'armement, mais aussi le transfert de technologie et la formation des officiers. L'objectif est de permettre au Maroc de maintenir une supériorité stratégique dissuasive, garante de son intégrité territoriale et de la paix régionale.
Cette visite témoigne également de la solidité du consensus bipartisan au Congrès américain concernant l'importance du partenariat avec le Maroc. Démocrates et Républicains s'accordent à reconnaître le Royaume comme un "Major Non-NATO Ally" (Allié majeur hors OTAN), un statut qui confère des privilèges en matière de coopération militaire et financière. Alors que les défis sécuritaires se multiplient en Afrique et en Méditerranée, cette rencontre réaffirme que l'axe Rabat-Washington reste la colonne vertébrale de l'architecture de sécurité régionale, fondée sur une confiance mutuelle et des intérêts partagés à long terme.



