L'Istiqlal veut un État social plus efficace et plus lisible
Dans son volet relatif au service public, le programme électoral du Parti de l’Istiqlal retient plusieurs mesures à impact économique et financier. Elles concernent principalement la santé, l’hôpital public et l’éducation.
La création d’une Agence nationale des urgences constitue l’une des mesures structurantes. Le document la présente comme la première réforme institutionnelle de l’hôpital public. Cette agence intégrerait la télémédecine et les outils d’intelligence artificielle. L’objectif est de mieux organiser la réponse aux urgences médicales, un domaine souvent associé à la pression, à l’attente et aux inégalités d’accès.
La télémédecine et l’intelligence artificielle ne sont pas ici présentées comme des instruments de communication, mais comme des outils susceptibles d’améliorer l’orientation, la coordination et la rapidité de prise en charge. Dans un pays où les disparités territoriales demeurent fortes, cette dimension peut contribuer à rapprocher le service public des citoyens.
Le programme prévoit aussi une réforme de la gouvernance des hôpitaux publics, fondée sur l’autonomie de gestion, la contractualisation pluriannuelle et un financement hospitalier basé sur la performance. Cette approche vise à responsabiliser les structures hospitalières, tout en leur donnant davantage de moyens de gestion.
Le principe est clair : l’hôpital public ne peut pas seulement être renforcé par des budgets supplémentaires ; il doit aussi être mieux piloté, mieux évalué et mieux organisé. La performance devient ainsi un critère de financement et de gouvernance.
Sur le volet éducatif, le document propose l’encadrement des frais de scolarité dans l’enseignement privé. Il prévoit un cadre réglementaire garantissant la transparence et la stabilité des frais, avec obligation d’information préalable sur l’ensemble des coûts, encadrement des hausses et interdiction des frais excessifs ou dissimulés.
Cette mesure répond directement aux préoccupations de nombreuses familles, notamment de la classe moyenne, confrontées à des charges scolaires parfois difficiles à anticiper.
À travers ces mesures, l’Istiqlal met en avant un service public rénové : plus autonome, plus responsable, plus transparent et plus attentif au coût supporté par les citoyens.
La création d’une Agence nationale des urgences constitue l’une des mesures structurantes. Le document la présente comme la première réforme institutionnelle de l’hôpital public. Cette agence intégrerait la télémédecine et les outils d’intelligence artificielle. L’objectif est de mieux organiser la réponse aux urgences médicales, un domaine souvent associé à la pression, à l’attente et aux inégalités d’accès.
La télémédecine et l’intelligence artificielle ne sont pas ici présentées comme des instruments de communication, mais comme des outils susceptibles d’améliorer l’orientation, la coordination et la rapidité de prise en charge. Dans un pays où les disparités territoriales demeurent fortes, cette dimension peut contribuer à rapprocher le service public des citoyens.
Le programme prévoit aussi une réforme de la gouvernance des hôpitaux publics, fondée sur l’autonomie de gestion, la contractualisation pluriannuelle et un financement hospitalier basé sur la performance. Cette approche vise à responsabiliser les structures hospitalières, tout en leur donnant davantage de moyens de gestion.
Le principe est clair : l’hôpital public ne peut pas seulement être renforcé par des budgets supplémentaires ; il doit aussi être mieux piloté, mieux évalué et mieux organisé. La performance devient ainsi un critère de financement et de gouvernance.
Sur le volet éducatif, le document propose l’encadrement des frais de scolarité dans l’enseignement privé. Il prévoit un cadre réglementaire garantissant la transparence et la stabilité des frais, avec obligation d’information préalable sur l’ensemble des coûts, encadrement des hausses et interdiction des frais excessifs ou dissimulés.
Cette mesure répond directement aux préoccupations de nombreuses familles, notamment de la classe moyenne, confrontées à des charges scolaires parfois difficiles à anticiper.
À travers ces mesures, l’Istiqlal met en avant un service public rénové : plus autonome, plus responsable, plus transparent et plus attentif au coût supporté par les citoyens.