Arrivé dans un contexte personnel délicat, le Lion de l’Atlas assume pleinement sa décision. « Je n’ai pas signé ici pour aller à la Coupe du monde », affirme-t-il, balayant toute interprétation. Ce transfert s’inscrit, selon lui, dans une logique de relance, portée notamment par un discours convaincant de son entraîneur et la nécessité de rebondir après « six mois compliqués » dans son précédent club.
Loin de se projeter vers l’échéance mondiale, Boufal adopte une approche mesurée. Pas question de précipiter les choses ni de se mettre une pression excessive. « Il ne faut pas forcer, tout vient naturellement », explique-t-il, insistant sur l’importance du travail quotidien et de la constance sur le terrain.
Dans un contexte de forte concurrence au sein de la sélection marocaine, le joueur reste lucide : rien n’est acquis. Son objectif est clair, retrouver son meilleur niveau et enchaîner les bonnes performances avec le HAC. Le reste suivra, si ses prestations parlent en sa faveur.
« C’est le terrain qui va parler », résume-t-il. Une déclaration qui reflète un état d’esprit humble et déterminé, tourné vers l’essentiel : le jeu et le collectif