Face à un stress hydrique sans précédent, le parti de l'Istiqlal propose une réorientation stratégique majeure de la politique agricole et hydrique du Maroc. Sous l'impulsion de son Secrétaire Général, Nizar Baraka, le parti lie désormais la gestion des ressources en eau à la production de produits alimentaires de base pour le marché local, marquant un tournant décisif dans les priorités économiques du Royaume.
Nizar Baraka défend un quota d'approvisionnement pour le marché local
Le changement climatique n'est plus une menace lointaine pour le Maroc, mais une réalité quotidienne qui redéfinit les contours de sa politique agricole et économique. Les années successives de sécheresse ont mis à rude épreuve les réserves des barrages et épuisé les nappes phréatiques, menaçant directement l'approvisionnement des villes et la survie des cultures de base.
Dans ce contexte de crise hydrique aiguë, le Secrétaire Général du parti de l'Istiqlal, Nizar Baraka, a rappelé avec force que la souveraineté alimentaire du pays dépendait intrinsèquement de sa capacité à sécuriser et à rationaliser chaque goutte d'eau destinée à l'irrigation des terres agricoles.
Pour répondre à ce défi existentiel, le parti de l'Istiqlal soutient activement le déploiement d'une politique de l'eau extrêmement ambitieuse, combinant la construction de nouveaux barrages, l'interconnexion des bassins hydrauliques et le recours massif au dessalement de l'eau de mer.
Nizar Baraka a précisé que l'objectif stratégique est de garantir à l'avenir au moins quatre-vingts pour cent des besoins en eau d'irrigation grâce à ces ressources non conventionnelles et à une gestion rationnelle de la nappe phréatique. En doublant les volumes d'eau alloués aux périmètres irrigués, le parti de l'Istiqlal cherche à affranchir le Royaume de la dépendance aux précipitations pour la production des cultures maraîchères et céréalières de première nécessité.
Cette révolution hydrique s'accompagne d'un changement de paradigme doctrinal profond concernant l'orientation de la production agricole, porté par Nizar Baraka. Pendant des décennies, le modèle agricole national a privilégié les cultures d'exportation à forte valeur ajoutée mais extrêmement gourmandes en eau.
La nouvelle vision défendue par le parti de l'Istiqlal propose de rééquilibrer cette balance en imposant des quotas stricts d'approvisionnement pour le marché intérieur. Les produits de base indispensables à la consommation des familles marocaines doivent être produits en priorité pour le marché national, le surplus pouvant ensuite être orienté vers l'exportation.
Cette réorientation stratégique nécessite un soutien public ciblé et rigoureux, comme l'a détaillé Nizar Baraka. Le parti de l'Istiqlal préconise que l'État intervienne activement pour subventionner les intrants essentiels destinés exclusivement aux filières de production orientées vers la consommation locale. En stabilisant le coût des semences, des engrais et de l'énergie pour les cultures maraîchères de base, les pouvoirs publics peuvent contenir l'inflation à la source et garantir un prix de revient accessible.
Pour le parti de l'Istiqlal, la souveraineté alimentaire ne se résume plus à une simple capacité d'autosuffisance théorique, mais se définit par l'assurance que chaque citoyen puisse accéder à une alimentation saine et abordable, produite sur le sol national.
Dans ce contexte de crise hydrique aiguë, le Secrétaire Général du parti de l'Istiqlal, Nizar Baraka, a rappelé avec force que la souveraineté alimentaire du pays dépendait intrinsèquement de sa capacité à sécuriser et à rationaliser chaque goutte d'eau destinée à l'irrigation des terres agricoles.
Pour répondre à ce défi existentiel, le parti de l'Istiqlal soutient activement le déploiement d'une politique de l'eau extrêmement ambitieuse, combinant la construction de nouveaux barrages, l'interconnexion des bassins hydrauliques et le recours massif au dessalement de l'eau de mer.
Nizar Baraka a précisé que l'objectif stratégique est de garantir à l'avenir au moins quatre-vingts pour cent des besoins en eau d'irrigation grâce à ces ressources non conventionnelles et à une gestion rationnelle de la nappe phréatique. En doublant les volumes d'eau alloués aux périmètres irrigués, le parti de l'Istiqlal cherche à affranchir le Royaume de la dépendance aux précipitations pour la production des cultures maraîchères et céréalières de première nécessité.
Cette révolution hydrique s'accompagne d'un changement de paradigme doctrinal profond concernant l'orientation de la production agricole, porté par Nizar Baraka. Pendant des décennies, le modèle agricole national a privilégié les cultures d'exportation à forte valeur ajoutée mais extrêmement gourmandes en eau.
La nouvelle vision défendue par le parti de l'Istiqlal propose de rééquilibrer cette balance en imposant des quotas stricts d'approvisionnement pour le marché intérieur. Les produits de base indispensables à la consommation des familles marocaines doivent être produits en priorité pour le marché national, le surplus pouvant ensuite être orienté vers l'exportation.
Cette réorientation stratégique nécessite un soutien public ciblé et rigoureux, comme l'a détaillé Nizar Baraka. Le parti de l'Istiqlal préconise que l'État intervienne activement pour subventionner les intrants essentiels destinés exclusivement aux filières de production orientées vers la consommation locale. En stabilisant le coût des semences, des engrais et de l'énergie pour les cultures maraîchères de base, les pouvoirs publics peuvent contenir l'inflation à la source et garantir un prix de revient accessible.
Pour le parti de l'Istiqlal, la souveraineté alimentaire ne se résume plus à une simple capacité d'autosuffisance théorique, mais se définit par l'assurance que chaque citoyen puisse accéder à une alimentation saine et abordable, produite sur le sol national.



