Sur le papier, la promesse est forte : rapprocher le médecin du patient, réduire les distances, mieux équiper les établissements de première ligne. Dans un pays où l’accès aux soins reste très inégal entre grandes villes, zones rurales et périphéries fragiles, le numérique peut devenir un levier sérieux.
Mais il ne faut pas confondre technologie et politique publique. Une solution connectée ne soigne pas seule. Elle exige des médecins formés, des réseaux fiables, une protection rigoureuse des données et une maintenance réelle des équipements. Le Maroc a raison d’accélérer. Il doit maintenant éviter le piège des vitrines technologiques qui impressionnent au lancement puis fatiguent sur le terrain.
La télémédecine peut réparer une fracture. Elle peut aussi en créer une nouvelle si seuls les territoires déjà connectés en profitent.
Mais il ne faut pas confondre technologie et politique publique. Une solution connectée ne soigne pas seule. Elle exige des médecins formés, des réseaux fiables, une protection rigoureuse des données et une maintenance réelle des équipements. Le Maroc a raison d’accélérer. Il doit maintenant éviter le piège des vitrines technologiques qui impressionnent au lancement puis fatiguent sur le terrain.
La télémédecine peut réparer une fracture. Elle peut aussi en créer une nouvelle si seuls les territoires déjà connectés en profitent.