Une croissance tirée par l’afflux de visiteurs et la dépense moyenne
Cette flambée des recettes s’explique par plusieurs facteurs interconnectés. Le principal d’entre eux est la forte augmentation du nombre de visiteurs étrangers qui ont choisi le Maroc comme destination en 2025.
Même si les chiffres finaux des arrivées touristiques pour l’année complète ne sont pas encore publiés, les données préliminaires suggèrent que le pays se dirige vers un record d’au moins 18 millions de touristes accueillis à fin novembre, dépassant déjà le total de toute l’année 2024.
Cette croissance des visiteurs internationaux a évidemment entraîné une hausse de la demande de services touristiques, qu’il s’agisse d’hébergements, de restauration, d’activités culturelles ou d’excursions dans les sites touristiques emblématiques du pays.
En conséquence, la dépense moyenne par touriste a également progressé, contribuant à tirer encore plus haut le niveau global des recettes.
Même si les chiffres finaux des arrivées touristiques pour l’année complète ne sont pas encore publiés, les données préliminaires suggèrent que le pays se dirige vers un record d’au moins 18 millions de touristes accueillis à fin novembre, dépassant déjà le total de toute l’année 2024.
Cette croissance des visiteurs internationaux a évidemment entraîné une hausse de la demande de services touristiques, qu’il s’agisse d’hébergements, de restauration, d’activités culturelles ou d’excursions dans les sites touristiques emblématiques du pays.
En conséquence, la dépense moyenne par touriste a également progressé, contribuant à tirer encore plus haut le niveau global des recettes.
Hausse des dépenses des Marocains à l’étranger
Parallèlement à cette dynamique positive du côté des recettes, les dépenses des résidents marocains à l’étranger ont aussi augmenté, mais à un rythme moins soutenu.
À fin novembre, les dépenses de voyage des Marocains hors du pays ont atteint 30,15 milliards de dirhams, soit une progression modeste d’environ 12,7 % par rapport à la même période de l’année précédente.
Ce taux inférieur à celui des recettes contribue à une amélioration du solde de la balance Voyages, qui représente la différence entre ce que rapportent les visiteurs étrangers et ce que dépensent les nationaux hors du territoire.
Grâce à cette dynamique, le solde de la balance Voyages s’est établi à près de 93,99 milliards de dirhams, soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à fin 2024, confortant ainsi la position du tourisme comme l’un des principaux vecteurs de devises étrangères pour le Maroc.
À fin novembre, les dépenses de voyage des Marocains hors du pays ont atteint 30,15 milliards de dirhams, soit une progression modeste d’environ 12,7 % par rapport à la même période de l’année précédente.
Ce taux inférieur à celui des recettes contribue à une amélioration du solde de la balance Voyages, qui représente la différence entre ce que rapportent les visiteurs étrangers et ce que dépensent les nationaux hors du territoire.
Grâce à cette dynamique, le solde de la balance Voyages s’est établi à près de 93,99 milliards de dirhams, soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à fin 2024, confortant ainsi la position du tourisme comme l’un des principaux vecteurs de devises étrangères pour le Maroc.
Une trajectoire qui dépasse les records précédents
Pour mieux mesurer l’importance de ces chiffres, il suffit de comparer avec les données des années antérieures.
En 2024, le total des recettes touristiques avait déjà établi un précédent record de plus de 112 milliards de dirhams, une performance déjà bien au-delà des niveaux d’avant crise et supérieure à ceux de 2019.
La progression observée en 2025 vient donc prolonger cette trajectoire ascendante, avec une accélération notable qui confirme une reprise robuste et durable du secteur.
Cette évolution positive est le fruit d’efforts concertés de la part des autorités publiques, des professionnels du tourisme et des acteurs privés.
Elle reflète une stratégie proactive de promotion de la destination Maroc sur les marchés internationaux, un renforcement des liaisons aériennes, l’ouverture de nouvelles routes et l’amélioration de l’offre touristique globale.
Tous ces éléments combinés ont permis d’attirer une clientèle plus large et plus diversifiée que jamais.
En 2024, le total des recettes touristiques avait déjà établi un précédent record de plus de 112 milliards de dirhams, une performance déjà bien au-delà des niveaux d’avant crise et supérieure à ceux de 2019.
La progression observée en 2025 vient donc prolonger cette trajectoire ascendante, avec une accélération notable qui confirme une reprise robuste et durable du secteur.
Cette évolution positive est le fruit d’efforts concertés de la part des autorités publiques, des professionnels du tourisme et des acteurs privés.
Elle reflète une stratégie proactive de promotion de la destination Maroc sur les marchés internationaux, un renforcement des liaisons aériennes, l’ouverture de nouvelles routes et l’amélioration de l’offre touristique globale.
Tous ces éléments combinés ont permis d’attirer une clientèle plus large et plus diversifiée que jamais.
Tourisme et économies locales : des effets en cascade
L’impact de ce record ne se limite pas aux recettes de change. Le tourisme est un secteur qui se diffuse à l’ensemble de l’économie : hôtellerie, restauration, transport, commerces, artisanat, services culturels et animations locales en bénéficient directement.
Dans de nombreuses villes du Royaume de Marrakech à Casablanca, en passant par Agadir, Fès et Tanger; les effets de cette affluence accrue se traduisent par plus d’emplois, plus d’investissements et une activité plus intense tout au long de l’année.
La progression des recettes touristiques contribue également à renforcer la trésorerie des entreprises locales, à stimuler la demande de biens et services et à soutenir des filières connexes comme l’agroalimentaire ou les industries culturelles.
À un moment où le pays accueille des événements internationaux de grande ampleur, cette croissance du secteur touristique apparaît d’autant plus stratégique.
Dans de nombreuses villes du Royaume de Marrakech à Casablanca, en passant par Agadir, Fès et Tanger; les effets de cette affluence accrue se traduisent par plus d’emplois, plus d’investissements et une activité plus intense tout au long de l’année.
La progression des recettes touristiques contribue également à renforcer la trésorerie des entreprises locales, à stimuler la demande de biens et services et à soutenir des filières connexes comme l’agroalimentaire ou les industries culturelles.
À un moment où le pays accueille des événements internationaux de grande ampleur, cette croissance du secteur touristique apparaît d’autant plus stratégique.
Connectivité et diversification des marchés émetteurs
Un autre élément clé de cette performance est l’amélioration de la connectivité aérienne du Maroc avec le reste du monde.
Des compagnies aériennes traditionnelles et low-cost ont étoffé leurs liaisons vers les aéroports marocains, élargissant ainsi les possibilités d’accès pour les visiteurs européens, asiatiques et du Moyen-Orient.
Cette meilleure accessibilité a fait du Maroc une destination plus attractive, notamment pour des courts séjours, des voyages culturels ou des escapades balnéaires.
En outre, la diversification des marchés émetteurs joue un rôle croissant. Si les visiteurs européens restent majoritaires, l’augmentation des touristes en provenance d’Amérique du Nord, du Golfe ou d’autres régions a créé une base de clientèle plus robuste, réduisant la dépendance à un seul marché et augmentant la résilience du secteur face aux fluctuations conjoncturelles.
Les défis à relever pour pérenniser cette dynamique :
Malgré ces performances historiques, le secteur fait face à plusieurs défis. La mise à niveau des infrastructures, l’adaptation aux exigences de durabilité, la formation professionnelle dans les métiers du tourisme et l’amélioration de l’expérience offerte aux visiteurs restent des priorités.
Le Maroc, comme d’autres destinations touristiques de premier plan, doit maintenir l’équilibre entre croissance, qualité de service et préservation de son patrimoine naturel et culturel.
Des compagnies aériennes traditionnelles et low-cost ont étoffé leurs liaisons vers les aéroports marocains, élargissant ainsi les possibilités d’accès pour les visiteurs européens, asiatiques et du Moyen-Orient.
Cette meilleure accessibilité a fait du Maroc une destination plus attractive, notamment pour des courts séjours, des voyages culturels ou des escapades balnéaires.
En outre, la diversification des marchés émetteurs joue un rôle croissant. Si les visiteurs européens restent majoritaires, l’augmentation des touristes en provenance d’Amérique du Nord, du Golfe ou d’autres régions a créé une base de clientèle plus robuste, réduisant la dépendance à un seul marché et augmentant la résilience du secteur face aux fluctuations conjoncturelles.
Les défis à relever pour pérenniser cette dynamique :
Malgré ces performances historiques, le secteur fait face à plusieurs défis. La mise à niveau des infrastructures, l’adaptation aux exigences de durabilité, la formation professionnelle dans les métiers du tourisme et l’amélioration de l’expérience offerte aux visiteurs restent des priorités.
Le Maroc, comme d’autres destinations touristiques de premier plan, doit maintenir l’équilibre entre croissance, qualité de service et préservation de son patrimoine naturel et culturel.
Le renforcement des capacités hôtelières, l’amélioration de l’accès aux sites moins connus et la promotion d’un tourisme responsable sont autant d’axes qui pourraient assurer une croissance soutenue à l’horizon 2026 et au-delà.
Les projections économiques, basées sur les tendances observées, suggèrent que si ces leviers sont bien exploités, le Royaume pourrait dépasser encore ses propres records dans un avenir proche.
Un secteur stratégique pour l’économie nationale :
Ce nouveau record de recettes touristiques ne doit pas être perçu comme une simple performance numérique, mais comme la confirmation d’un changement structurel profond du tissu économique marocain.
Le tourisme s’est affirmé comme un pilier stratégique, non seulement pour la création de devises, mais aussi pour l’emploi, la diversification économique et l’attractivité internationale du Royaume.
Alors que le pays se prépare à accueillir encore davantage de visiteurs en 2026, la consolidation de ces recettes annonce une capacité de résilience et d’adaptation du secteur, à même de faire face aux enjeux futurs tout en générant des bénéfices durables pour l’ensemble de l’économie nationale.
Un secteur stratégique pour l’économie nationale :
Ce nouveau record de recettes touristiques ne doit pas être perçu comme une simple performance numérique, mais comme la confirmation d’un changement structurel profond du tissu économique marocain.
Le tourisme s’est affirmé comme un pilier stratégique, non seulement pour la création de devises, mais aussi pour l’emploi, la diversification économique et l’attractivité internationale du Royaume.
Alors que le pays se prépare à accueillir encore davantage de visiteurs en 2026, la consolidation de ces recettes annonce une capacité de résilience et d’adaptation du secteur, à même de faire face aux enjeux futurs tout en générant des bénéfices durables pour l’ensemble de l’économie nationale.