Le dossier est sensible. Quelques jours plus tôt, les transporteurs menaçaient d’un arrêt de travail, notamment en lien avec les contraintes croissantes d’accès au marché européen et les blocages aux frontières. Un mouvement de 24 heures pouvait affecter près de 2.500 camions dans une journée normale, selon les estimations relayées par la presse.
Le transport international est l’un des nerfs discrets de l’économie marocaine. Quand il se grippe, ce ne sont pas seulement les transporteurs qui souffrent : exportateurs, industriels, agriculteurs et chaînes logistiques sont touchés. Le dialogue est donc nécessaire. Mais il faudra plus qu’une réunion pour traiter les délais, les coûts, les normes européennes et la compétitivité du pavillon marocain.
Le transport international est l’un des nerfs discrets de l’économie marocaine. Quand il se grippe, ce ne sont pas seulement les transporteurs qui souffrent : exportateurs, industriels, agriculteurs et chaînes logistiques sont touchés. Le dialogue est donc nécessaire. Mais il faudra plus qu’une réunion pour traiter les délais, les coûts, les normes européennes et la compétitivité du pavillon marocain.