Le gouvernement a annoncé une enveloppe de 400 millions de dirhams pour un soutien exceptionnel direct aux professionnels du transport routier de personnes et de marchandises. Le dispositif couvre la période du 1er au 15 novembre et doit concerner environ 200 000 véhicules.
Le ministre du Transport et de la Logistique a indiqué que le mécanisme serait indexé sur les prix affichés dans les stations-service au début de chaque mois. Le montant de l’aide pourrait donc être révisé pour accompagner les variations des cours des carburants.
L’objectif présenté par l’exécutif est de limiter la transmission des hausses aux prix du transport et, par ricochet, au coût des marchandises et aux déplacements des citoyens. Pour les professionnels, l’effet réel dépendra des catégories éligibles, du calendrier de versement et de l’écart entre l’aide reçue et l’évolution effective de leurs charges.
Au Maroc, le soutien à 200 000 véhicules constitue une mesure ponctuelle et non une baisse structurelle des coûts d’exploitation. Son évaluation devra porter sur la rapidité des paiements, la couverture des transporteurs concernés et l’impact sur les tarifs. La transparence des critères et le suivi des prix resteront essentiels pour vérifier que l’aide protège effectivement le pouvoir d’achat sans créer de distorsions entre opérateurs.
Le ministre du Transport et de la Logistique a indiqué que le mécanisme serait indexé sur les prix affichés dans les stations-service au début de chaque mois. Le montant de l’aide pourrait donc être révisé pour accompagner les variations des cours des carburants.
L’objectif présenté par l’exécutif est de limiter la transmission des hausses aux prix du transport et, par ricochet, au coût des marchandises et aux déplacements des citoyens. Pour les professionnels, l’effet réel dépendra des catégories éligibles, du calendrier de versement et de l’écart entre l’aide reçue et l’évolution effective de leurs charges.
Au Maroc, le soutien à 200 000 véhicules constitue une mesure ponctuelle et non une baisse structurelle des coûts d’exploitation. Son évaluation devra porter sur la rapidité des paiements, la couverture des transporteurs concernés et l’impact sur les tarifs. La transparence des critères et le suivi des prix resteront essentiels pour vérifier que l’aide protège effectivement le pouvoir d’achat sans créer de distorsions entre opérateurs.