C’est dire que ce qu’on croit être le point faible de notre Économie et l’entrave majeure à nos ambitions de croissance et de développement, est pour les grandes économies mondiales un atout, un moteur de leur puissance économique.
La faute n’est par conséquent, pas à notre tissu économique, mais plutôt à notre logiciel de management de ce tissu. C’est même ce qui explique le peu d’impact de nos réformes sur la croissance et l'emploi chez nous.
Nous devrions nous rendre à l’évidence que jamais dans une Économie mondialisée, marquée par une concurrence féroce et à armes inégales, des entreprises atomisées n’arriveraient chacune dans son petit coin, à maitriser leurs coûts des facteurs, à être compétitives et à pouvoir accéder aux commandes publiques et privées à l’échelle nationale, et encore moins à l’échelle mondiale.
Le “maillon perdu” jusqu’à présent dans le logiciel de management de notre tissu économique consiste par conséquent, à mutualiser les efforts de nos TPME particulièrement dans deux fonctions majeures : l'“Approvisionnement” et la “Commercialisation”.
Pour ce faire, il faudra créer plusieurs Sociétés privées de Mutualisation des Approvisionnements (SMA) et de Commercialisation (SMC) au modèle des Sogo Shosha japonaises qui ont vu le jour au lendemain de la 2ème guerre mondiale et qui ont fait la grandeur économique de cette puissance asiatique puis principalement de l’Allemagne, de la Grande Bretagne et des États-Unis.
Nous devrions nous rendre à l’évidence que jamais dans une Économie mondialisée, marquée par une concurrence féroce et à armes inégales, des entreprises atomisées n’arriveraient chacune dans son petit coin, à maitriser leurs coûts des facteurs, à être compétitives et à pouvoir accéder aux commandes publiques et privées à l’échelle nationale, et encore moins à l’échelle mondiale.
Le “maillon perdu” jusqu’à présent dans le logiciel de management de notre tissu économique consiste par conséquent, à mutualiser les efforts de nos TPME particulièrement dans deux fonctions majeures : l'“Approvisionnement” et la “Commercialisation”.
Pour ce faire, il faudra créer plusieurs Sociétés privées de Mutualisation des Approvisionnements (SMA) et de Commercialisation (SMC) au modèle des Sogo Shosha japonaises qui ont vu le jour au lendemain de la 2ème guerre mondiale et qui ont fait la grandeur économique de cette puissance asiatique puis principalement de l’Allemagne, de la Grande Bretagne et des États-Unis.
La mutualisation des achats des intrants permettra à nos TPME de mêmes segments, d’avoir des produits de grande qualité, à meilleur prix et à des conditions optimales de paiement.
Ce qui agira d’une façon significative, décisive, sur leur compétitivité et sur leur santé financière.
De même que la mutualisation de la commercialisation sur des marchés, aussi bien au Maroc qu’à l’international, est de nature à permettre à nos TPME d’accéder ensemble aux moyennes et grosses commandes, d’élargir leurs marchés, de grandir, de recruter et de se développer.
L’objectif ultime de ces sociétés serait d’être côtées en bourse pour gagner en crédibilité, de grandir et de s'assurer une source sûre de financement de leur développement.
C’est ainsi que nos TPME et notre Économie gagneront en dynamisme, en taille, en vaillance, en emplois massifs, en croissance, en développement et en exportations significatives, pour basculer parmi les dragons.
PAR NAJIB MIKOU/LINKEDIN.COM
De même que la mutualisation de la commercialisation sur des marchés, aussi bien au Maroc qu’à l’international, est de nature à permettre à nos TPME d’accéder ensemble aux moyennes et grosses commandes, d’élargir leurs marchés, de grandir, de recruter et de se développer.
L’objectif ultime de ces sociétés serait d’être côtées en bourse pour gagner en crédibilité, de grandir et de s'assurer une source sûre de financement de leur développement.
C’est ainsi que nos TPME et notre Économie gagneront en dynamisme, en taille, en vaillance, en emplois massifs, en croissance, en développement et en exportations significatives, pour basculer parmi les dragons.
PAR NAJIB MIKOU/LINKEDIN.COM
