À Casablanca, l’arrestation d’un médecin exerçant dans une clinique privée pour son implication présumée dans un trafic de médicaments psychotropes relance le débat sur le détournement de substances médicales à des fins illégales. Au cœur de l’enquête menée par les services de la Sûreté nationale, un système d’ordonnances fictives aurait permis l’acquisition et la revente de comprimés classés parmi les substances contrôlées, révélant les failles exploitées par le marché parallèle.