Le changement mérite d’être apprécié dans toute sa portée.
Auparavant, ce portefeuille relevait d’une ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration. Désormais, l’intelligence artificielle apparaît en tête d’un ministère de plein exercice et la transformation remplace la transition.
À mes yeux, ces mots expriment une ambition qu’il nous appartient de traduire en capacités, en réalisations et en résultats.
Dans mes écrits, je défends une conviction constante : le numérique ne se réduit ni aux équipements, ni aux logiciels, ni à la dématérialisation des démarches.
Il transforme notre environnement informationnel, nos relations, nos organisations et les conditions dans lesquelles nous produisons des connaissances et prenons des décisions.
L’IA approfondit cette transformation en intervenant dans l’analyse, la recommandation et, avec les agents intelligents, dans l’exécution même de certaines actions. Son inscription explicite dans l’intitulé ministériel reconnaît donc un enjeu qui traverse l’ensemble des politiques publiques.
L’éducation, la santé, l’industrie, l’agriculture, les entreprises et les territoires sont concernés.
La portée de ce ministère doit se construire dans sa capacité à travailler avec eux, à donner de la cohérence aux initiatives et à rendre les responsabilités compréhensibles.
À mes yeux, ces mots expriment une ambition qu’il nous appartient de traduire en capacités, en réalisations et en résultats.
Dans mes écrits, je défends une conviction constante : le numérique ne se réduit ni aux équipements, ni aux logiciels, ni à la dématérialisation des démarches.
Il transforme notre environnement informationnel, nos relations, nos organisations et les conditions dans lesquelles nous produisons des connaissances et prenons des décisions.
L’IA approfondit cette transformation en intervenant dans l’analyse, la recommandation et, avec les agents intelligents, dans l’exécution même de certaines actions. Son inscription explicite dans l’intitulé ministériel reconnaît donc un enjeu qui traverse l’ensemble des politiques publiques.
L’éducation, la santé, l’industrie, l’agriculture, les entreprises et les territoires sont concernés.
La portée de ce ministère doit se construire dans sa capacité à travailler avec eux, à donner de la cohérence aux initiatives et à rendre les responsabilités compréhensibles.
L’association entre intelligence artificielle, transformation numérique et réforme de l’administration me paraît particulièrement féconde.
Une nouvelle appellation qui affirme la place de l’intelligence artificielle dans la transformation du Maroc.
Une administration peut informatiser ses procédures tout en conservant leurs lenteurs et leur complexité. Elle peut aussi utiliser cette transformation pour repenser ses processus, mieux faire circuler l’information, clarifier les responsabilités et améliorer le service rendu.
L’IA prend alors son sens dans une organisation capable d’en gouverner les usages et d’en apprécier les effets.
C’est également ce que je défends à travers mes réflexions sur la souveraineté, l’inclusion et l’industrialisation de l’IA au Maroc.
Notre ambition doit nous conduire à développer des compétences, des solutions adaptées à nos besoins et une capacité durable de création de valeur.
Elle suppose une mobilisation conjointe de l’État, des entreprises, de la recherche et des territoires.
Elle exige aussi de préserver le pouvoir humain de décider, de superviser et de répondre des conséquences des décisions.
L’IA prend alors son sens dans une organisation capable d’en gouverner les usages et d’en apprécier les effets.
C’est également ce que je défends à travers mes réflexions sur la souveraineté, l’inclusion et l’industrialisation de l’IA au Maroc.
Notre ambition doit nous conduire à développer des compétences, des solutions adaptées à nos besoins et une capacité durable de création de valeur.
Elle suppose une mobilisation conjointe de l’État, des entreprises, de la recherche et des territoires.
Elle exige aussi de préserver le pouvoir humain de décider, de superviser et de répondre des conséquences des décisions.
Selon les propos que j’ai relevés lors de son intervention devant les parlementaires, Mme la Cheffe du gouvernement a présenté le choix de M. Rahhou par cette formule : « Nous avons choisi un technocrate. »
Je souhaite prolonger cette présentation par une idée simple : la valeur d’une personne au service du pays s’apprécie dans ce qu’elle comprend, ce qu’elle accomplit et ce qu’elle transmet.
La formation et les connaissances sont essentielles. L’expérience et le vécu le sont tout autant. Je les considère comme les composantes d’un système hybride humain qui nous permet d’évoluer et d’agir dans notre environnement informationnel, numérique et technologique.
La formation apporte des méthodes ; les connaissances permettent de comprendre ; l’expérience éprouve les choix dans l’action ; le vécu donne une profondeur humaine au jugement. La conduite d’une transformation nationale a besoin de cette articulation.
Connaître les technologies doit aller de pair avec la compréhension des organisations, des contraintes économiques, des pratiques professionnelles et des attentes des citoyens. Ce capital humain se construit dans la durée et mérite d’être mobilisé, partagé et transmis avec simplicité et cœur.
La formation et les connaissances sont essentielles. L’expérience et le vécu le sont tout autant. Je les considère comme les composantes d’un système hybride humain qui nous permet d’évoluer et d’agir dans notre environnement informationnel, numérique et technologique.
La formation apporte des méthodes ; les connaissances permettent de comprendre ; l’expérience éprouve les choix dans l’action ; le vécu donne une profondeur humaine au jugement. La conduite d’une transformation nationale a besoin de cette articulation.
Connaître les technologies doit aller de pair avec la compréhension des organisations, des contraintes économiques, des pratiques professionnelles et des attentes des citoyens. Ce capital humain se construit dans la durée et mérite d’être mobilisé, partagé et transmis avec simplicité et cœur.
Cette conviction dépasse le cas d’un ministre.
Notre pays dispose de femmes et d’hommes capables de contribuer depuis l’administration, l’entreprise, l’université, les associations ou par leur engagement personnel.
Les compétences des Marocains vivant à l’étranger peuvent également nourrir les projets de nos douze régions.
Leur contribution doit trouver des possibilités concrètes de rencontre, de coopération et d’action. Servir notre cher pays peut se faire dans un cadre institutionnel ou en dehors d’une fonction officielle. Dans tous les cas, cette contribution doit respecter notre Constitution, les institutions et les responsabilités de chacun, et s’aligner sur la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
L’engagement citoyen, le partage du savoir et la proposition constructive participent pleinement à cet effort national. C’est dans cet esprit que je félicite M. Ahmed Rahhou et que je salue cette évolution ministérielle.
Je souhaite qu’elle ouvre une étape où nos compétences se rencontrent, où nos expériences se transmettent et où nos ambitions deviennent des améliorations perceptibles pour les citoyens et les entreprises.
Pour ma part, je reste disposé à apporter ma contribution, à partir de mes travaux, de mon expérience et de mon vécu. Avec une volonté constante : être utile à notre pays et aux générations qui en poursuivront la construction.
Les compétences des Marocains vivant à l’étranger peuvent également nourrir les projets de nos douze régions.
Leur contribution doit trouver des possibilités concrètes de rencontre, de coopération et d’action. Servir notre cher pays peut se faire dans un cadre institutionnel ou en dehors d’une fonction officielle. Dans tous les cas, cette contribution doit respecter notre Constitution, les institutions et les responsabilités de chacun, et s’aligner sur la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
L’engagement citoyen, le partage du savoir et la proposition constructive participent pleinement à cet effort national. C’est dans cet esprit que je félicite M. Ahmed Rahhou et que je salue cette évolution ministérielle.
Je souhaite qu’elle ouvre une étape où nos compétences se rencontrent, où nos expériences se transmettent et où nos ambitions deviennent des améliorations perceptibles pour les citoyens et les entreprises.
Pour ma part, je reste disposé à apporter ma contribution, à partir de mes travaux, de mon expérience et de mon vécu. Avec une volonté constante : être utile à notre pays et aux générations qui en poursuivront la construction.