Un outil plus performant que l’Oncotype DX pour les rechutes tardives
L’Oncotype DX, actuellement utilisé pour estimer le risque de récidive et la nécessité d’une chimiothérapie, montre une bonne performance sur les cinq premières années, mais une capacité limitée au-delà. Le nouveau modèle, développé à partir des données de l’essai TAILORx (2 808 patientes) et validé sur une cohorte indépendante de 1 621 patientes, affiche un indice C de 0,735 pour la prédiction des rechutes à distance, contre 0,578 pour l’Oncotype DX.
Vers une meilleure personnalisation du suivi à long terme
Ce gain de précision pourrait permettre d’identifier plus finement les patientes à risque élevé de rechute tardive, ouvrant la voie à une prolongation de l’hormonothérapie ou à des interventions complémentaires ciblées. Les chercheurs soulignent toutefois que le modèle doit encore être validé sur des populations plus larges et diversifiées avant toute utilisation en pratique clinique.


