Zakaria Abisourour a obtenu la première médaille d’argent du Maroc à l’Olympiade internationale d’informatique. Le Matin rapporte que le lycéen a marqué 332,42 points sur 600 et s’est classé 63e parmi 375 participants. La 38e édition s’est déroulée du 9 au 16 août 2026 à Tachkent, en Ouzbékistan, avec des élèves issus de 92 délégations.
La compétition porte sur la programmation et l’algorithmique. Les candidats travaillent individuellement pendant deux sessions de cinq heures et résolvent six problèmes faisant appel notamment à la conception d’algorithmes, à l’analyse et aux structures de données. Le résultat marque une progression nette pour le jeune Marocain, qui avait obtenu une mention honorable lors de l’édition précédente. Un autre membre de la délégation marocaine, Mohammed Cherki, a également décroché une mention honorable cette année.
Pour le Maroc, cette distinction donne un indicateur concret du niveau que peuvent atteindre des élèves formés à la résolution de problèmes informatiques. Elle ne mesure toutefois ni l’ensemble de l’enseignement numérique national ni l’accès des lycéens à ce type de préparation. L’enjeu consiste donc à lire cette performance individuelle comme un repère pour la formation algorithmique, sans la transformer en classement général du système éducatif marocain.
La compétition porte sur la programmation et l’algorithmique. Les candidats travaillent individuellement pendant deux sessions de cinq heures et résolvent six problèmes faisant appel notamment à la conception d’algorithmes, à l’analyse et aux structures de données. Le résultat marque une progression nette pour le jeune Marocain, qui avait obtenu une mention honorable lors de l’édition précédente. Un autre membre de la délégation marocaine, Mohammed Cherki, a également décroché une mention honorable cette année.
Pour le Maroc, cette distinction donne un indicateur concret du niveau que peuvent atteindre des élèves formés à la résolution de problèmes informatiques. Elle ne mesure toutefois ni l’ensemble de l’enseignement numérique national ni l’accès des lycéens à ce type de préparation. L’enjeu consiste donc à lire cette performance individuelle comme un repère pour la formation algorithmique, sans la transformer en classement général du système éducatif marocain.