La création de la Fondation Lalla Oumkeltoum pour la santé mentale traduit une prise de conscience au plus haut niveau de l’État marocain.
Elle affirme avec clarté qu’un peuple ne se mesure pas uniquement à la santé de ses corps, mais aussi à la sérénité de ses esprits.
En plaçant cette mission sous l’égide d’une personnalité royale, le Royaume rappelle que la santé mentale n’est pas une question marginale, mais une priorité nationale.
Car la santé mentale ne se résume pas à l’absence de maladie psychiatrique.
Elle englobe l’équilibre émotionnel, la capacité à affronter les difficultés de la vie, la qualité des relations sociales et la possibilité pour chaque citoyen de trouver sa place dans la société.
En plaçant cette mission sous l’égide d’une personnalité royale, le Royaume rappelle que la santé mentale n’est pas une question marginale, mais une priorité nationale.
Car la santé mentale ne se résume pas à l’absence de maladie psychiatrique.
Elle englobe l’équilibre émotionnel, la capacité à affronter les difficultés de la vie, la qualité des relations sociales et la possibilité pour chaque citoyen de trouver sa place dans la société.
Un individu en bonne santé mentale est plus apte à travailler, à créer, à aimer et à contribuer à la prospérité collective.
Dans un monde marqué par les tensions économiques, les transformations rapides de la société et les bouleversements technologiques, les fragilités psychiques se multiplient.
Le stress chronique, l’isolement social, les pressions professionnelles ou scolaires, les crises familiales ou les traumatismes individuels peuvent altérer profondément l’équilibre intérieur des individus.
C’est pourquoi la prévention devient l’un des axes majeurs de toute stratégie moderne en matière de santé mentale.
Prévenir signifie repérer tôt les signaux de détresse, accompagner les populations vulnérables, sensibiliser la société aux troubles psychiques et lutter contre la stigmatisation qui entoure encore trop souvent ces maladies.
La Fondation Lalla Oumkeltoum pour la santé mentale peut jouer, dans ce domaine, un rôle déterminant.
Par ses actions de sensibilisation, ses programmes d’accompagnement et son soutien à la recherche et à la formation, elle peut contribuer à créer un environnement où la souffrance psychique est reconnue, comprise et prise en charge avec dignité.
Le stress chronique, l’isolement social, les pressions professionnelles ou scolaires, les crises familiales ou les traumatismes individuels peuvent altérer profondément l’équilibre intérieur des individus.
C’est pourquoi la prévention devient l’un des axes majeurs de toute stratégie moderne en matière de santé mentale.
Prévenir signifie repérer tôt les signaux de détresse, accompagner les populations vulnérables, sensibiliser la société aux troubles psychiques et lutter contre la stigmatisation qui entoure encore trop souvent ces maladies.
La Fondation Lalla Oumkeltoum pour la santé mentale peut jouer, dans ce domaine, un rôle déterminant.
Par ses actions de sensibilisation, ses programmes d’accompagnement et son soutien à la recherche et à la formation, elle peut contribuer à créer un environnement où la souffrance psychique est reconnue, comprise et prise en charge avec dignité.
Et il est fort judicieux de confier la vice présidence de cette fondation à un professeur réputé de psychiatre du centre hospitalier universitaire Ibn Sina de Rabat : Pr Ouanass Abderrazak.
Cette initiative s’inscrit d’ailleurs dans une dynamique internationale portée notamment par des institutions comme l’Organisation mondiale de la Santé, qui rappelle régulièrement que la santé mentale constitue l’un des fondements du développement humain durable.
Une société qui protège la santé mentale de ses citoyens protège aussi sa cohésion sociale, sa créativité et son avenir.
Au-delà de l’institution elle-même, la création de cette fondation envoie un message fort : la santé mentale n’est plus un sujet tabou.
Une société qui protège la santé mentale de ses citoyens protège aussi sa cohésion sociale, sa créativité et son avenir.
Au-delà de l’institution elle-même, la création de cette fondation envoie un message fort : la santé mentale n’est plus un sujet tabou.
Elle devient un enjeu collectif, un domaine de solidarité nationale et une responsabilité partagée entre les pouvoirs publics, les professionnels de santé, les éducateurs, les familles et l’ensemble de la société.
Dans cette perspective, la sollicitude royale prend tout son sens.
Elle rappelle que gouverner ne consiste pas seulement à bâtir des infrastructures ou à stimuler l’économie, mais aussi à veiller sur l’équilibre intérieur des femmes et des hommes qui composent la nation.
Car, en définitive, une société véritablement prospère n’est pas seulement celle où l’on vit longtemps, mais celle où l’on vit bien, avec un esprit libre, serein et confiant dans l’avenir.
Par Dr Anwar CHERKAOUI
Elle rappelle que gouverner ne consiste pas seulement à bâtir des infrastructures ou à stimuler l’économie, mais aussi à veiller sur l’équilibre intérieur des femmes et des hommes qui composent la nation.
Car, en définitive, une société véritablement prospère n’est pas seulement celle où l’on vit longtemps, mais celle où l’on vit bien, avec un esprit libre, serein et confiant dans l’avenir.
Par Dr Anwar CHERKAOUI
