Des ingénieurs de l’Université du Texas à Austin ont développé une veste innovante capable de produire de l’eau potable en captant l’humidité présente dans l’air. Cette technologie portable pourrait offrir une source d’eau accessible aux personnes évoluant dans des zones dépourvues d’infrastructures hydriques.
Le dispositif vise notamment les randonneurs, les campeurs, les travailleurs agricoles ou encore les équipes d’intervention d’urgence opérant dans des environnements isolés.
Selon Keith Johnston, co‑auteur d’une étude consacrée à cette innovation, la principale avancée réside dans la conception d’un système permettant de transformer rapidement la vapeur d’eau contenue dans l’air en liquide. «Le véritable progrès consiste à avoir conçu un chemin permettant à l’eau de passer rapidement de la vapeur présente dans l’air à un liquide sur la surface des fibres, puis à l’intérieur du tissu», explique‑t‑il, cité par le site spécialisé "Interesting Engineering".
Sous la direction des professeurs Guihua Yu et Keith Johnston, l’équipe de recherche a choisi de s’éloigner des systèmes traditionnels fixes, comme les boîtiers ou les panneaux collecteurs. En intégrant directement la technologie dans le tissu d’un vêtement, les chercheurs ont créé un système portable permettant un accès individuel et mobile à l’eau.
La veste est dotée d’un textile capable de capter l’humidité de l’air et de la diriger vers des modules amovibles. Ces modules sont placés dans un récipient de collecte pliable où ils sont chauffés afin de libérer l’eau capturée. Selon les tests réalisés, la veste peut produire entre 400 et 900 millilitres d’eau par jour, en fonction du taux d’humidité ambiant.
Cette quantité représente environ 15 % à 40 % des besoins hydriques quotidiens moyens d’un adulte, généralement estimés entre 2 et 2,5 litres d’eau par jour.
Pour améliorer l’efficacité du système, les chercheurs ont particulièrement travaillé sur la structure physique du textile. Ils ont conçu un matériau permettant à l’eau de passer efficacement de l’état de vapeur à l’état liquide, avant d’être absorbée dans le tissu, ce qui rend le système compatible avec un équipement portable.
Les scientifiques étudient également d’autres applications possibles pour cette technologie. Elle pourrait notamment être intégrée dans des sacs à dos, des tentes ou encore des abris d’urgence.
L’Université du Texas à Austin a déposé une demande de brevet pour cette innovation, avec l’objectif de faciliter son utilisation dans des situations telles que les opérations dans des régions isolées ou les interventions lors de catastrophes.
L’équipe de recherche a déjà testé un dispositif utilisant ce matériau dans le désert de Chihuahua ainsi que dans la ville d’Austin. Ces essais sur le terrain visaient à démontrer le potentiel de l’humidité atmosphérique comme source alternative d’eau.
Lors de ces expérimentations, les chercheurs sont parvenus à collecter jusqu’à 1,3 litre d’eau par jour, soit environ 4,3 litres par kilogramme de matériau absorbant l’humidité. Le tissu utilisé est un hydrogel fabriqué à partir de matériaux issus de la biomasse.
La technologie repose sur un principe simple : absorber l’humidité présente dans l’air, puis la libérer sous forme d’eau lorsqu’elle est chauffée par l’énergie solaire. Une approche qui pourrait s’avérer particulièrement utile dans les régions confrontées à une pénurie d’eau, notamment dans certaines zones d’Afrique du Nord, du Moyen‑Orient, d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne, où les infrastructures hydriques restent difficiles à mettre en place ou à entretenir.
Le dispositif vise notamment les randonneurs, les campeurs, les travailleurs agricoles ou encore les équipes d’intervention d’urgence opérant dans des environnements isolés.
Selon Keith Johnston, co‑auteur d’une étude consacrée à cette innovation, la principale avancée réside dans la conception d’un système permettant de transformer rapidement la vapeur d’eau contenue dans l’air en liquide. «Le véritable progrès consiste à avoir conçu un chemin permettant à l’eau de passer rapidement de la vapeur présente dans l’air à un liquide sur la surface des fibres, puis à l’intérieur du tissu», explique‑t‑il, cité par le site spécialisé "Interesting Engineering".
Sous la direction des professeurs Guihua Yu et Keith Johnston, l’équipe de recherche a choisi de s’éloigner des systèmes traditionnels fixes, comme les boîtiers ou les panneaux collecteurs. En intégrant directement la technologie dans le tissu d’un vêtement, les chercheurs ont créé un système portable permettant un accès individuel et mobile à l’eau.
La veste est dotée d’un textile capable de capter l’humidité de l’air et de la diriger vers des modules amovibles. Ces modules sont placés dans un récipient de collecte pliable où ils sont chauffés afin de libérer l’eau capturée. Selon les tests réalisés, la veste peut produire entre 400 et 900 millilitres d’eau par jour, en fonction du taux d’humidité ambiant.
Cette quantité représente environ 15 % à 40 % des besoins hydriques quotidiens moyens d’un adulte, généralement estimés entre 2 et 2,5 litres d’eau par jour.
Pour améliorer l’efficacité du système, les chercheurs ont particulièrement travaillé sur la structure physique du textile. Ils ont conçu un matériau permettant à l’eau de passer efficacement de l’état de vapeur à l’état liquide, avant d’être absorbée dans le tissu, ce qui rend le système compatible avec un équipement portable.
Les scientifiques étudient également d’autres applications possibles pour cette technologie. Elle pourrait notamment être intégrée dans des sacs à dos, des tentes ou encore des abris d’urgence.
L’Université du Texas à Austin a déposé une demande de brevet pour cette innovation, avec l’objectif de faciliter son utilisation dans des situations telles que les opérations dans des régions isolées ou les interventions lors de catastrophes.
L’équipe de recherche a déjà testé un dispositif utilisant ce matériau dans le désert de Chihuahua ainsi que dans la ville d’Austin. Ces essais sur le terrain visaient à démontrer le potentiel de l’humidité atmosphérique comme source alternative d’eau.
Lors de ces expérimentations, les chercheurs sont parvenus à collecter jusqu’à 1,3 litre d’eau par jour, soit environ 4,3 litres par kilogramme de matériau absorbant l’humidité. Le tissu utilisé est un hydrogel fabriqué à partir de matériaux issus de la biomasse.
La technologie repose sur un principe simple : absorber l’humidité présente dans l’air, puis la libérer sous forme d’eau lorsqu’elle est chauffée par l’énergie solaire. Une approche qui pourrait s’avérer particulièrement utile dans les régions confrontées à une pénurie d’eau, notamment dans certaines zones d’Afrique du Nord, du Moyen‑Orient, d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne, où les infrastructures hydriques restent difficiles à mettre en place ou à entretenir.


