La viande ovine continue de se renchérir sur les marchés de gros de Casablanca. Au 24 juin, les cours se situaient entre 140 et 145 dirhams le kilo, soit une hausse de cinq dirhams par rapport au relevé de la semaine précédente. Dans le même temps, la viande bovine a affiché une évolution plus contrastée : baisse du prix minimal, hausse du plafond.
Ces chiffres restent ceux du marché de gros. Ils ne reflètent pas mécaniquement le prix final payé par le consommateur chez le boucher. Entre les deux, interviennent le transport, les marges, les coûts de stockage, la qualité de la viande et la structure locale de la distribution. Mais la tendance est là, et elle ne peut laisser indifférent dans un pays où le prix des protéines animales pèse lourd dans le budget des ménages.
La hausse de l'ovin relance une question récurrente : que reste-t-il des efforts engagés pour stabiliser l'approvisionnement et contenir les tensions sur les prix des viandes rouges ? Les dispositifs d'importation ou de soutien peuvent amortir les chocs. Ils ne règlent pas à eux seuls les déséquilibres structurels de la filière.
Le consommateur, lui, ne raisonne pas en mécanismes de marché. Il voit simplement que certains produits deviennent moins accessibles. C'est là que la politique agricole, l'organisation des circuits et la transparence des marges cessent d'être des sujets techniques.
Ces chiffres restent ceux du marché de gros. Ils ne reflètent pas mécaniquement le prix final payé par le consommateur chez le boucher. Entre les deux, interviennent le transport, les marges, les coûts de stockage, la qualité de la viande et la structure locale de la distribution. Mais la tendance est là, et elle ne peut laisser indifférent dans un pays où le prix des protéines animales pèse lourd dans le budget des ménages.
La hausse de l'ovin relance une question récurrente : que reste-t-il des efforts engagés pour stabiliser l'approvisionnement et contenir les tensions sur les prix des viandes rouges ? Les dispositifs d'importation ou de soutien peuvent amortir les chocs. Ils ne règlent pas à eux seuls les déséquilibres structurels de la filière.
Le consommateur, lui, ne raisonne pas en mécanismes de marché. Il voit simplement que certains produits deviennent moins accessibles. C'est là que la politique agricole, l'organisation des circuits et la transparence des marges cessent d'être des sujets techniques.