Près d’un voyageur sur deux dit désormais utiliser des outils d’intelligence artificielle pour préparer ses déplacements, selon l’enquête mondiale 2025 publiée par l’IATA. Le taux annoncé atteint 48 %. Les usages évoqués concernent notamment la recherche d’informations, la comparaison d’options et l’organisation du parcours, avant même l’arrivée à l’aéroport.
L’étude souligne aussi l’importance du téléphone dans l’expérience de voyage : 78 % des répondants souhaitent pouvoir réunir davantage d’étapes sur leur appareil, de la réservation aux formalités. Les solutions biométriques intéressent également une part croissante des passagers, mais leur adoption reste liée à la confiance, à la protection des données et à la possibilité de conserver une alternative.
Pour un lecteur marocain, la leçon pratique n’est pas de confier aveuglément son séjour à un assistant automatisé. Une proposition générée doit être recoupée avec les sites de la compagnie, de l’aéroport, du consulat ou de l’hébergement, surtout pour les horaires, visas, bagages et conditions d’entrée. L’enquête porte sur plus de 14 500 personnes dans plus de 200 pays : elle décrit une tendance internationale, sans démontrer que chaque service est déjà disponible dans les aéroports marocains. L’IA peut donc servir de point de départ, mais pas de confirmation officielle.
L’étude souligne aussi l’importance du téléphone dans l’expérience de voyage : 78 % des répondants souhaitent pouvoir réunir davantage d’étapes sur leur appareil, de la réservation aux formalités. Les solutions biométriques intéressent également une part croissante des passagers, mais leur adoption reste liée à la confiance, à la protection des données et à la possibilité de conserver une alternative.
Pour un lecteur marocain, la leçon pratique n’est pas de confier aveuglément son séjour à un assistant automatisé. Une proposition générée doit être recoupée avec les sites de la compagnie, de l’aéroport, du consulat ou de l’hébergement, surtout pour les horaires, visas, bagages et conditions d’entrée. L’enquête porte sur plus de 14 500 personnes dans plus de 200 pays : elle décrit une tendance internationale, sans démontrer que chaque service est déjà disponible dans les aéroports marocains. L’IA peut donc servir de point de départ, mais pas de confirmation officielle.