L’auditorium de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane s’est transformé, le temps d’une soirée, en un espace de dialogue entre les cultures marocaine et italienne. Organisée par la Fondation World Youth Orchestra (WYO), la deuxième édition de « Sons pour le Maroc » a proposé une expérience artistique mêlant différentes traditions musicales et narratives.
Porté en collaboration avec l’Ambassade d’Italie à Rabat, l’Institut culturel italien, l’Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques (INSMAC) et l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (ISADAC), cet événement s’inscrit dans une dynamique de coopération culturelle entre le Maroc et l’Italie.
Le projet bénéficie également du soutien du ministère italien du Sport et de la Jeunesse et de la Fondation CDP. Il rejoint les ambitions du Plan Mattei, qui encourage notamment les échanges et les partenariats entre l’Italie et les pays africains.
Quand Brahms rencontre les traditions amazighes
L’originalité du spectacle reposait sur une programmation associant musique classique occidentale, compositions traditionnelles marocaines et italiennes, ainsi que récits populaires des deux pays.
Sous la direction musicale du maestro Damiano Giuranna et avec une mise en scène de Valeria Almerighi, les artistes ont présenté une création collective où les instruments et les voix se répondaient.
Le programme comprenait notamment le Sextuor en si bémol majeur, opus 18 n° 1, de Johannes Brahms, aux côtés de pièces traditionnelles telles que Rijal Lablad, Moi Hana, Rozayal, Atbir ou encore Palummella.
Les arrangements musicaux, réalisés par Mohcine Khnnous et Damiano Giuranna, ont permis de rapprocher des répertoires issus de deux héritages culturels distincts.
À cette dimension musicale s’est ajoutée une composante théâtrale. Des contes amazighs, notamment « Le tamis du bien et du bien » et « Attouche et Fdayl », ont alterné avec des récits inspirés de l’œuvre de l’écrivain italien Giambattista Basile.
Cette association entre musique et narration a donné au spectacle une dimension culturelle dépassant le simple cadre d’un concert.
Une scène partagée entre jeunes artistes marocains et italiens
Au-delà de la programmation, « Sons pour le Maroc » a surtout misé sur la rencontre entre les jeunes générations d’artistes.
Du côté italien, plusieurs musiciens du World Youth Orchestra ont participé à cette création, notamment Giona Mason, Matteo Verzari, Francesco Ciancaleoni, Michele Vischi et Enrico Evgenij Zambon.
La participation marocaine a été assurée par des étudiants et artistes de l’INSMAC, parmi lesquels Warda Reda, Abderrahman Ouahidi, Majdouline Chahidi Ouazani, Mohammed Gaidi, Yassine Zeftari et Riad Chache.
Des comédiens de l’ISADAC ont également pris part au spectacle, apportant une dimension narrative aux différentes séquences musicales.
Cette collaboration artistique ne s’est pas limitée à la représentation organisée à Ifrane. En amont, les participants avaient bénéficié de séminaires de formation à Rabat, destinés à favoriser les échanges de compétences et la création collective.
Ces ateliers ont permis aux jeunes artistes de travailler ensemble, de découvrir d’autres approches musicales et théâtrales et de préparer une œuvre commune.
La culture comme passerelle entre le Maroc et l’Italie
Pour les organisateurs, cette deuxième édition s’inscrit dans une démarche plus large de diplomatie culturelle, où les échanges artistiques deviennent un moyen de renforcer les relations entre les peuples.
Serena Cinquegrana, représentante de l’Institut culturel italien de Rabat, a souligné l’importance de cette collaboration avec l’Université Al Akhawayn, qui entretient depuis plusieurs années des relations avec les institutions culturelles italiennes.
Elle a notamment insisté sur la volonté de rapprocher les traditions des deux pays à travers la musique et la littérature.
De son côté, un responsable des Affaires estudiantines de l’Université Al Akhawayn a rappelé que l’établissement accorde une place importante aux disciplines artistiques et culturelles dans la formation de ses étudiants.
Cette approche vise à compléter les enseignements académiques par une ouverture sur les arts, la créativité et les échanges internationaux.
L’ambassadeur d’Italie au Maroc, Pasquale Salzano, a également mis en avant la capacité de la culture à favoriser le rapprochement entre les sociétés.
Une vision partagée par Adolfo Vannucci, président de la Fondation World Youth Orchestra, qui considère la musique comme un langage universel capable de réunir des personnes issues d’horizons différents.
À travers « Sons pour le Maroc », les organisateurs souhaitent ainsi faire de la création artistique un espace de découverte mutuelle, mais aussi un outil de transmission des patrimoines culturels.
Cette deuxième édition illustre la manière dont les traditions peuvent se rencontrer sans perdre leur identité. À Ifrane, les mélodies italiennes, les sonorités marocaines et les récits amazighs ont composé une expérience commune, donnant une nouvelle expression à l’amitié culturelle entre le Maroc et l’Italie.
Porté en collaboration avec l’Ambassade d’Italie à Rabat, l’Institut culturel italien, l’Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques (INSMAC) et l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (ISADAC), cet événement s’inscrit dans une dynamique de coopération culturelle entre le Maroc et l’Italie.
Le projet bénéficie également du soutien du ministère italien du Sport et de la Jeunesse et de la Fondation CDP. Il rejoint les ambitions du Plan Mattei, qui encourage notamment les échanges et les partenariats entre l’Italie et les pays africains.
Quand Brahms rencontre les traditions amazighes
L’originalité du spectacle reposait sur une programmation associant musique classique occidentale, compositions traditionnelles marocaines et italiennes, ainsi que récits populaires des deux pays.
Sous la direction musicale du maestro Damiano Giuranna et avec une mise en scène de Valeria Almerighi, les artistes ont présenté une création collective où les instruments et les voix se répondaient.
Le programme comprenait notamment le Sextuor en si bémol majeur, opus 18 n° 1, de Johannes Brahms, aux côtés de pièces traditionnelles telles que Rijal Lablad, Moi Hana, Rozayal, Atbir ou encore Palummella.
Les arrangements musicaux, réalisés par Mohcine Khnnous et Damiano Giuranna, ont permis de rapprocher des répertoires issus de deux héritages culturels distincts.
À cette dimension musicale s’est ajoutée une composante théâtrale. Des contes amazighs, notamment « Le tamis du bien et du bien » et « Attouche et Fdayl », ont alterné avec des récits inspirés de l’œuvre de l’écrivain italien Giambattista Basile.
Cette association entre musique et narration a donné au spectacle une dimension culturelle dépassant le simple cadre d’un concert.
Une scène partagée entre jeunes artistes marocains et italiens
Au-delà de la programmation, « Sons pour le Maroc » a surtout misé sur la rencontre entre les jeunes générations d’artistes.
Du côté italien, plusieurs musiciens du World Youth Orchestra ont participé à cette création, notamment Giona Mason, Matteo Verzari, Francesco Ciancaleoni, Michele Vischi et Enrico Evgenij Zambon.
La participation marocaine a été assurée par des étudiants et artistes de l’INSMAC, parmi lesquels Warda Reda, Abderrahman Ouahidi, Majdouline Chahidi Ouazani, Mohammed Gaidi, Yassine Zeftari et Riad Chache.
Des comédiens de l’ISADAC ont également pris part au spectacle, apportant une dimension narrative aux différentes séquences musicales.
Cette collaboration artistique ne s’est pas limitée à la représentation organisée à Ifrane. En amont, les participants avaient bénéficié de séminaires de formation à Rabat, destinés à favoriser les échanges de compétences et la création collective.
Ces ateliers ont permis aux jeunes artistes de travailler ensemble, de découvrir d’autres approches musicales et théâtrales et de préparer une œuvre commune.
La culture comme passerelle entre le Maroc et l’Italie
Pour les organisateurs, cette deuxième édition s’inscrit dans une démarche plus large de diplomatie culturelle, où les échanges artistiques deviennent un moyen de renforcer les relations entre les peuples.
Serena Cinquegrana, représentante de l’Institut culturel italien de Rabat, a souligné l’importance de cette collaboration avec l’Université Al Akhawayn, qui entretient depuis plusieurs années des relations avec les institutions culturelles italiennes.
Elle a notamment insisté sur la volonté de rapprocher les traditions des deux pays à travers la musique et la littérature.
De son côté, un responsable des Affaires estudiantines de l’Université Al Akhawayn a rappelé que l’établissement accorde une place importante aux disciplines artistiques et culturelles dans la formation de ses étudiants.
Cette approche vise à compléter les enseignements académiques par une ouverture sur les arts, la créativité et les échanges internationaux.
L’ambassadeur d’Italie au Maroc, Pasquale Salzano, a également mis en avant la capacité de la culture à favoriser le rapprochement entre les sociétés.
Une vision partagée par Adolfo Vannucci, président de la Fondation World Youth Orchestra, qui considère la musique comme un langage universel capable de réunir des personnes issues d’horizons différents.
À travers « Sons pour le Maroc », les organisateurs souhaitent ainsi faire de la création artistique un espace de découverte mutuelle, mais aussi un outil de transmission des patrimoines culturels.
Cette deuxième édition illustre la manière dont les traditions peuvent se rencontrer sans perdre leur identité. À Ifrane, les mélodies italiennes, les sonorités marocaines et les récits amazighs ont composé une expérience commune, donnant une nouvelle expression à l’amitié culturelle entre le Maroc et l’Italie.


