L’entrée en phase opérationnelle de l’accord de pêche entre le Maroc et la Russie marque une étape concrète dans une relation bilatérale souvent perçue à travers le prisme géopolitique. Cette mise en œuvre traduit une volonté partagée de dépasser les déclarations d’intention pour inscrire la coopération dans des activités économiques tangibles, notamment dans le secteur halieutique, stratégique pour le Royaume.
Pour le Maroc, cet accord s’inscrit dans une approche pragmatique de diversification des partenariats, fidèle à une diplomatie économique multipolaire. Le secteur de la pêche, pilier de l’économie bleue nationale, bénéficie ainsi d’une ouverture supplémentaire, susceptible de renforcer la valorisation des ressources maritimes tout en respectant les cadres réglementaires et environnementaux en vigueur. La phase opérationnelle implique désormais des mécanismes précis : quotas, zones autorisées, contreparties économiques et dispositifs de contrôle.
Du côté russe, l’intérêt est double. Il s’agit à la fois d’assurer l’accès à des zones de pêche riches et de consolider des relations économiques avec un partenaire africain perçu comme stable et structurant. Dans un contexte international marqué par des tensions et des sanctions, Moscou cherche à sécuriser des coopérations sectorielles à forte valeur ajoutée.
Reste toutefois la question de l’impact réel sur les acteurs locaux. Les professionnels marocains de la pêche, notamment artisanale, s’interrogent régulièrement sur l’équilibre entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux. La transparence dans l’application de l’accord et la capacité des autorités à garantir un partage équitable des bénéfices seront déterminantes.
Cette phase opérationnelle ouvre donc un nouveau chapitre, plus technique que diplomatique. Elle sera jugée non pas à l’aune des communiqués, mais sur ses effets mesurables sur l’emploi, la durabilité des ressources et la souveraineté économique du Maroc.
Pour le Maroc, cet accord s’inscrit dans une approche pragmatique de diversification des partenariats, fidèle à une diplomatie économique multipolaire. Le secteur de la pêche, pilier de l’économie bleue nationale, bénéficie ainsi d’une ouverture supplémentaire, susceptible de renforcer la valorisation des ressources maritimes tout en respectant les cadres réglementaires et environnementaux en vigueur. La phase opérationnelle implique désormais des mécanismes précis : quotas, zones autorisées, contreparties économiques et dispositifs de contrôle.
Du côté russe, l’intérêt est double. Il s’agit à la fois d’assurer l’accès à des zones de pêche riches et de consolider des relations économiques avec un partenaire africain perçu comme stable et structurant. Dans un contexte international marqué par des tensions et des sanctions, Moscou cherche à sécuriser des coopérations sectorielles à forte valeur ajoutée.
Reste toutefois la question de l’impact réel sur les acteurs locaux. Les professionnels marocains de la pêche, notamment artisanale, s’interrogent régulièrement sur l’équilibre entre ouverture internationale et protection des intérêts nationaux. La transparence dans l’application de l’accord et la capacité des autorités à garantir un partage équitable des bénéfices seront déterminantes.
Cette phase opérationnelle ouvre donc un nouveau chapitre, plus technique que diplomatique. Elle sera jugée non pas à l’aune des communiqués, mais sur ses effets mesurables sur l’emploi, la durabilité des ressources et la souveraineté économique du Maroc.