Sur le marché chinois, cœur historique de son activité, BYD a multiplié les initiatives pour relancer la demande. Le groupe a ainsi présenté des versions améliorées de plusieurs modèles hybrides rechargeables, dotées de batteries offrant une plus grande autonomie, afin de renforcer l’attrait de sa gamme positionnée agressivement sur les prix. Malgré ces ajustements, les ventes d’hybrides rechargeables—qui représentent plus de la moitié des volumes du constructeur—ont fléchi de 28,5 % en janvier. Cette contreperformance s’inscrit dans la continuité d’une année 2025 déjà difficile sur ce segment, marquée par une contraction de 7,9 %.
À l’international, BYD revoit prudemment ses ambitions. Le groupe vise désormais 1,3 million de véhicules exportés en 2026, soit une hausse de 24 % par rapport à 2025, mais en retrait par rapport à un objectif antérieur de 1,6 million. La marque cherche à ajuster son rythme d’expansion tout en consolidant ses positions sur les marchés émergents et en diversifiant ses implantations industrielles. Une nouvelle usine de véhicules électriques en Hongrie doit entrer en service cette année, venant compléter les capacités existantes au Brésil et en Thaïlande. Des projets d’assemblage sont également prévus en Indonésie et en Turquie, illustrant la volonté de BYD d’ancrer durablement sa présence hors de Chine.
Ce repositionnement intervient après une année 2025 marquée par une forte progression à l’étranger. Les ventes internationales de BYD avaient bondi de 150,7 %, permettant au groupe de détrôner Tesla au rang de premier vendeur mondial de véhicules électriques, et de compenser partiellement la pression croissante sur son marché domestique, où la bataille des prix fait rage, notamment face à Geely et Leapmotor dans le segment des modèles abordables.
Alors que les constructeurs s’adaptent à un environnement volatil, BYD tente de concilier maîtrise des coûts, montée en gamme technologique et expansion internationale. Reste à savoir si ce cocktail suffira à enrayer la baisse actuelle et à maintenir le leadership du groupe sur le marché des véhicules électrifiés, où la compétitivité se joue désormais à l’échelle mondiale.
À l’international, BYD revoit prudemment ses ambitions. Le groupe vise désormais 1,3 million de véhicules exportés en 2026, soit une hausse de 24 % par rapport à 2025, mais en retrait par rapport à un objectif antérieur de 1,6 million. La marque cherche à ajuster son rythme d’expansion tout en consolidant ses positions sur les marchés émergents et en diversifiant ses implantations industrielles. Une nouvelle usine de véhicules électriques en Hongrie doit entrer en service cette année, venant compléter les capacités existantes au Brésil et en Thaïlande. Des projets d’assemblage sont également prévus en Indonésie et en Turquie, illustrant la volonté de BYD d’ancrer durablement sa présence hors de Chine.
Ce repositionnement intervient après une année 2025 marquée par une forte progression à l’étranger. Les ventes internationales de BYD avaient bondi de 150,7 %, permettant au groupe de détrôner Tesla au rang de premier vendeur mondial de véhicules électriques, et de compenser partiellement la pression croissante sur son marché domestique, où la bataille des prix fait rage, notamment face à Geely et Leapmotor dans le segment des modèles abordables.
Alors que les constructeurs s’adaptent à un environnement volatil, BYD tente de concilier maîtrise des coûts, montée en gamme technologique et expansion internationale. Reste à savoir si ce cocktail suffira à enrayer la baisse actuelle et à maintenir le leadership du groupe sur le marché des véhicules électrifiés, où la compétitivité se joue désormais à l’échelle mondiale.


