Selon les résultats communiqués à l’issue du scrutin, Mehdi Tazi et Mohamed Bachiri ont recueilli 3.773 voix sur 4.123 suffrages exprimés, soit environ 91% des votes. Leur candidature, unique en lice, avait été validée par le Conseil d’administration de la CGEM le 15 avril 2026. Le nouveau mandat couvre la période 2026-2029.
Cette élection consacre une forme de continuité, mais aussi une volonté affichée d’accélération. Mehdi Tazi connaît déjà les rouages de la Confédération, puisqu’il occupait jusqu’ici le poste de vice-président général durant deux mandats aux côtés de Chakib Alj. Entrepreneur et dirigeant d’ASK Capital, il arrive à la tête du patronat avec une expérience institutionnelle solide et une connaissance directe des attentes du tissu économique national.
À ses côtés, Mohamed Bachiri apporte un profil industriel de premier plan. Directeur général de Renault Group Maroc, il incarne l’une des success stories industrielles du Royaume, notamment dans l’automobile, secteur devenu un pilier des exportations marocaines. Il avait déjà assuré l’intérim de la présidence de la CGEM après la démission de Salaheddine Mezouar en 2019, avant l’élection du binôme Chakib Alj-Mehdi Tazi.
Le programme annoncé par le nouveau tandem s’articule autour de plusieurs priorités : simplification administrative, souveraineté productive, montée en gamme industrielle, innovation, mobilisation de la diaspora et meilleure articulation entre les fédérations professionnelles et les régions. Autrement dit, la nouvelle équipe devra répondre à une équation devenue centrale : comment transformer la dynamique entrepreneuriale marocaine en création durable de valeur, d’emplois qualifiés et de compétitivité internationale ?
L’enjeu dépasse la seule gouvernance interne de la CGEM. Le patronat marocain se retrouve aujourd’hui au cœur d’un moment charnière : réforme de l’investissement, pression sur l’emploi, transition énergétique, digitalisation, transformation industrielle, exigences sociales et compétitivité africaine. Dans ce paysage, la CGEM devra être à la fois force de proposition, interlocuteur exigeant des pouvoirs publics et partenaire crédible des PME, qui constituent l’essentiel du tissu entrepreneurial national.
Le mandat Tazi-Bachiri sera donc jugé moins sur les intentions que sur les résultats : capacité à simplifier la vie des entreprises, à défendre un environnement des affaires plus lisible, à accompagner les TPME, à soutenir l’innovation et à faire entendre une voix patronale moderne, responsable et tournée vers l’avenir.
Cette élection consacre une forme de continuité, mais aussi une volonté affichée d’accélération. Mehdi Tazi connaît déjà les rouages de la Confédération, puisqu’il occupait jusqu’ici le poste de vice-président général durant deux mandats aux côtés de Chakib Alj. Entrepreneur et dirigeant d’ASK Capital, il arrive à la tête du patronat avec une expérience institutionnelle solide et une connaissance directe des attentes du tissu économique national.
À ses côtés, Mohamed Bachiri apporte un profil industriel de premier plan. Directeur général de Renault Group Maroc, il incarne l’une des success stories industrielles du Royaume, notamment dans l’automobile, secteur devenu un pilier des exportations marocaines. Il avait déjà assuré l’intérim de la présidence de la CGEM après la démission de Salaheddine Mezouar en 2019, avant l’élection du binôme Chakib Alj-Mehdi Tazi.
Le programme annoncé par le nouveau tandem s’articule autour de plusieurs priorités : simplification administrative, souveraineté productive, montée en gamme industrielle, innovation, mobilisation de la diaspora et meilleure articulation entre les fédérations professionnelles et les régions. Autrement dit, la nouvelle équipe devra répondre à une équation devenue centrale : comment transformer la dynamique entrepreneuriale marocaine en création durable de valeur, d’emplois qualifiés et de compétitivité internationale ?
L’enjeu dépasse la seule gouvernance interne de la CGEM. Le patronat marocain se retrouve aujourd’hui au cœur d’un moment charnière : réforme de l’investissement, pression sur l’emploi, transition énergétique, digitalisation, transformation industrielle, exigences sociales et compétitivité africaine. Dans ce paysage, la CGEM devra être à la fois force de proposition, interlocuteur exigeant des pouvoirs publics et partenaire crédible des PME, qui constituent l’essentiel du tissu entrepreneurial national.
Le mandat Tazi-Bachiri sera donc jugé moins sur les intentions que sur les résultats : capacité à simplifier la vie des entreprises, à défendre un environnement des affaires plus lisible, à accompagner les TPME, à soutenir l’innovation et à faire entendre une voix patronale moderne, responsable et tournée vers l’avenir.