Le Ciné-club Bernoussi a été officiellement inauguré, dimanche, au sein du complexe administratif de Sidi Bernoussi à Casablanca, à travers la projection du film « Bamou » du réalisateur marocain Driss Lamrini.
Organisé par l’Association Al Karama pour le théâtre et le cinéma, sous l’égide du Centre cinématographique marocain (CCM) et en partenariat avec l’arrondissement de Sidi Bernoussi, cet événement s’inscrit dans le cadre de la commémoration de l’anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance.
À travers une programmation cinématographique régulière et diversifiée, le Ciné-club Bernoussi ambitionne de devenir un espace culturel durable dédié à la diffusion de films à forte dimension éducative. Le projet prévoit également l’organisation d’ateliers de formation dans les métiers du cinéma, contribuant ainsi à l’animation culturelle locale et à la promotion de l’éducation à l’image, notamment auprès des jeunes.
Dans une déclaration à la MAP, Said Oudghiri Hassani, représentant de l’Association Al Karama pour le théâtre et le cinéma, a indiqué que le lancement de ce ciné-club à l’occasion de la commémoration du Manifeste de l’Indépendance traduit la conviction de l’association quant au rôle central du cinéma dans la préservation de la mémoire nationale et la transmission des valeurs de lutte et d’engagement aux nouvelles générations.
Il a souligné que le choix du film « Bamou » s’inscrit pleinement dans cette démarche, en tant qu’œuvre retraçant une étape historique déterminante de l’histoire du Maroc. À travers l’image, le film constitue un outil d’éducation citoyenne et de renforcement de la conscience collective. Le ciné-club aspire ainsi à devenir une plateforme pérenne de dialogue, de formation et d’ouverture culturelle au sein de l’arrondissement de Sidi Bernoussi.
Le film « Bamou » met en lumière une période charnière liée au combat du mouvement national pour l’indépendance du Royaume.
La projection s’est déroulée en présence du réalisateur Driss Lamrini, ainsi que de plusieurs acteurs du film, dont Badiaa Rayane, Salah Eddine Benmoussa et Mohamed Miftah. Cette rencontre a permis de raviver la mémoire cinématographique nationale et de rapprocher le public d’un moment marquant de l’histoire du Maroc.
Organisé par l’Association Al Karama pour le théâtre et le cinéma, sous l’égide du Centre cinématographique marocain (CCM) et en partenariat avec l’arrondissement de Sidi Bernoussi, cet événement s’inscrit dans le cadre de la commémoration de l’anniversaire de la présentation du Manifeste de l’Indépendance.
À travers une programmation cinématographique régulière et diversifiée, le Ciné-club Bernoussi ambitionne de devenir un espace culturel durable dédié à la diffusion de films à forte dimension éducative. Le projet prévoit également l’organisation d’ateliers de formation dans les métiers du cinéma, contribuant ainsi à l’animation culturelle locale et à la promotion de l’éducation à l’image, notamment auprès des jeunes.
Dans une déclaration à la MAP, Said Oudghiri Hassani, représentant de l’Association Al Karama pour le théâtre et le cinéma, a indiqué que le lancement de ce ciné-club à l’occasion de la commémoration du Manifeste de l’Indépendance traduit la conviction de l’association quant au rôle central du cinéma dans la préservation de la mémoire nationale et la transmission des valeurs de lutte et d’engagement aux nouvelles générations.
Il a souligné que le choix du film « Bamou » s’inscrit pleinement dans cette démarche, en tant qu’œuvre retraçant une étape historique déterminante de l’histoire du Maroc. À travers l’image, le film constitue un outil d’éducation citoyenne et de renforcement de la conscience collective. Le ciné-club aspire ainsi à devenir une plateforme pérenne de dialogue, de formation et d’ouverture culturelle au sein de l’arrondissement de Sidi Bernoussi.
Le film « Bamou » met en lumière une période charnière liée au combat du mouvement national pour l’indépendance du Royaume.
La projection s’est déroulée en présence du réalisateur Driss Lamrini, ainsi que de plusieurs acteurs du film, dont Badiaa Rayane, Salah Eddine Benmoussa et Mohamed Miftah. Cette rencontre a permis de raviver la mémoire cinématographique nationale et de rapprocher le public d’un moment marquant de l’histoire du Maroc.


