Une fin d’année sous le signe d’une croissance plus soutenue
Le Haut-Commissariat au Plan a publié, mercredi 14 octobre 2026, sa nouvelle note de conjoncture consacrée à la situation économique du deuxième trimestre et aux perspectives du second semestre.
Selon cette publication, la croissance de l'économie nationale devrait atteindre 4,1 % au troisième trimestre 2026, puis 4,7 % au quatrième trimestre, en variation annuelle.
Pour le deuxième trimestre, le HCP fait état d'une progression de 4 % du produit intérieur brut.
Ces chiffres dessinent une trajectoire d'accélération progressive de l'activité jusqu'à la fin de l'année.
Ils doivent toutefois être interprétés selon leur statut statistique : les données relatives aux troisième et quatrième trimestres correspondent à des projections, et non à des résultats définitivement constatés.
La prévision de 4,7 % pour les trois derniers mois de l'année ne constitue donc ni un taux de croissance annuel pour l'ensemble de 2026, ni une performance déjà réalisée.
Cette distinction est particulièrement importante dans un contexte économique soumis à des variations rapides des prix de l'énergie, des conditions commerciales et de la demande extérieure.
Le HCP indique néanmoins que l'expansion de l'agriculture et des services devrait continuer à soutenir l'activité nationale.
Selon cette publication, la croissance de l'économie nationale devrait atteindre 4,1 % au troisième trimestre 2026, puis 4,7 % au quatrième trimestre, en variation annuelle.
Pour le deuxième trimestre, le HCP fait état d'une progression de 4 % du produit intérieur brut.
Ces chiffres dessinent une trajectoire d'accélération progressive de l'activité jusqu'à la fin de l'année.
Ils doivent toutefois être interprétés selon leur statut statistique : les données relatives aux troisième et quatrième trimestres correspondent à des projections, et non à des résultats définitivement constatés.
La prévision de 4,7 % pour les trois derniers mois de l'année ne constitue donc ni un taux de croissance annuel pour l'ensemble de 2026, ni une performance déjà réalisée.
Cette distinction est particulièrement importante dans un contexte économique soumis à des variations rapides des prix de l'énergie, des conditions commerciales et de la demande extérieure.
Le HCP indique néanmoins que l'expansion de l'agriculture et des services devrait continuer à soutenir l'activité nationale.
Agriculture et services, deux soutiens à la dynamique national
La contribution de l'agriculture reste un facteur essentiel dans les perspectives économiques marocaines.
Le secteur influence directement la production nationale, les revenus d'une partie importante des ménages ruraux et l'activité des entreprises liées à l'agroalimentaire, au transport et à la distribution.
Une évolution favorable de la production agricole peut ainsi avoir des effets sur plusieurs branches de l'économie.
Les services constituent l'autre grand moteur identifié dans les perspectives du HCP.
Ils regroupent un ensemble diversifié d'activités, notamment le commerce, les transports, l'hébergement, la restauration, les services aux entreprises et d'autres prestations marchandes ou non marchandes.
Leur rôle dans la croissance tient à leur poids économique, mais aussi aux interactions qu'ils entretiennent avec la consommation intérieure et les investissements.
Il serait toutefois excessif de conclure, à partir des seules projections globales, que toutes les branches de services ou toutes les entreprises bénéficieront de la même amélioration.
Une accélération du PIB peut coexister avec des différences importantes entre secteurs, catégories d'entreprises et territoires.
Les chiffres de croissance doivent donc être complétés par des indicateurs relatifs à l'emploi, au revenu des ménages, à l'investissement et aux prix pour apprécier les effets réels de la conjoncture.
Le secteur influence directement la production nationale, les revenus d'une partie importante des ménages ruraux et l'activité des entreprises liées à l'agroalimentaire, au transport et à la distribution.
Une évolution favorable de la production agricole peut ainsi avoir des effets sur plusieurs branches de l'économie.
Les services constituent l'autre grand moteur identifié dans les perspectives du HCP.
Ils regroupent un ensemble diversifié d'activités, notamment le commerce, les transports, l'hébergement, la restauration, les services aux entreprises et d'autres prestations marchandes ou non marchandes.
Leur rôle dans la croissance tient à leur poids économique, mais aussi aux interactions qu'ils entretiennent avec la consommation intérieure et les investissements.
Il serait toutefois excessif de conclure, à partir des seules projections globales, que toutes les branches de services ou toutes les entreprises bénéficieront de la même amélioration.
Une accélération du PIB peut coexister avec des différences importantes entre secteurs, catégories d'entreprises et territoires.
Les chiffres de croissance doivent donc être complétés par des indicateurs relatifs à l'emploi, au revenu des ménages, à l'investissement et aux prix pour apprécier les effets réels de la conjoncture.
L'énergie demeure une source majeure d'incertitude
Le principal facteur de vigilance concerne l'environnement international.
Le HCP inscrit explicitement ses prévisions dans le contexte du choc énergétique lié au conflit en Iran et à ses répercussions économiques.
Pour le Maroc, importateur d'une part importante de ses besoins énergétiques, les fluctuations internationales des prix peuvent se transmettre aux coûts de transport, de production et de distribution.
Une hausse durable de l'énergie est susceptible de peser sur les entreprises fortement dépendantes des carburants ou de l'électricité, même si les effets précis varient selon les secteurs et les mécanismes de tarification.
Les entreprises industrielles peuvent notamment subir une augmentation de certaines charges d'exploitation, tandis que les opérateurs logistiques restent sensibles à l'évolution du prix des carburants.
Ces pressions ne se traduisent cependant pas automatiquement par une hausse proportionnelle des prix de vente.
La capacité des entreprises à absorber les coûts, leur structure financière et les conditions de concurrence influencent la transmission de ces variations au consommateur.
Le contexte international peut également affecter les échanges extérieurs, les coûts d'approvisionnement et certaines décisions d'investissement.
L'accélération attendue de l'activité marocaine doit donc être analysée comme une prévision conditionnée par plusieurs facteurs, et non comme une trajectoire garantie.
Le HCP inscrit explicitement ses prévisions dans le contexte du choc énergétique lié au conflit en Iran et à ses répercussions économiques.
Pour le Maroc, importateur d'une part importante de ses besoins énergétiques, les fluctuations internationales des prix peuvent se transmettre aux coûts de transport, de production et de distribution.
Une hausse durable de l'énergie est susceptible de peser sur les entreprises fortement dépendantes des carburants ou de l'électricité, même si les effets précis varient selon les secteurs et les mécanismes de tarification.
Les entreprises industrielles peuvent notamment subir une augmentation de certaines charges d'exploitation, tandis que les opérateurs logistiques restent sensibles à l'évolution du prix des carburants.
Ces pressions ne se traduisent cependant pas automatiquement par une hausse proportionnelle des prix de vente.
La capacité des entreprises à absorber les coûts, leur structure financière et les conditions de concurrence influencent la transmission de ces variations au consommateur.
Le contexte international peut également affecter les échanges extérieurs, les coûts d'approvisionnement et certaines décisions d'investissement.
L'accélération attendue de l'activité marocaine doit donc être analysée comme une prévision conditionnée par plusieurs facteurs, et non comme une trajectoire garantie.
Une croissance plus forte ne signifie pas automatiquement davantage d'emplois
L'une des principales questions économiques concerne la capacité de cette dynamique à se transformer en créations d'emplois durables.
Un taux de croissance élevé indique une augmentation de la production, mais ne renseigne pas directement sur la quantité ou la qualité des emplois générés.
Certaines activités peuvent accroître leur valeur ajoutée grâce à des gains de productivité, des investissements technologiques ou une meilleure utilisation des équipements existants.
D'autres nécessitent davantage de recrutements pour accompagner leur développement.
Pour les entreprises marocaines, l'amélioration attendue de la conjoncture peut offrir un environnement plus favorable aux projets d'expansion.
Mais elle ne supprime pas les contraintes liées au financement, au recrutement de compétences, à la concurrence ou au coût des intrants.
Pour les ménages, la question centrale reste celle du pouvoir d'achat. Une économie en croissance ne garantit pas, à elle seule, une amélioration immédiate du revenu disponible de chaque foyer.
L'analyse doit donc articuler plusieurs dimensions : production, inflation, salaires, emploi et répartition géographique de l'activité.
Un taux de croissance élevé indique une augmentation de la production, mais ne renseigne pas directement sur la quantité ou la qualité des emplois générés.
Certaines activités peuvent accroître leur valeur ajoutée grâce à des gains de productivité, des investissements technologiques ou une meilleure utilisation des équipements existants.
D'autres nécessitent davantage de recrutements pour accompagner leur développement.
Pour les entreprises marocaines, l'amélioration attendue de la conjoncture peut offrir un environnement plus favorable aux projets d'expansion.
Mais elle ne supprime pas les contraintes liées au financement, au recrutement de compétences, à la concurrence ou au coût des intrants.
Pour les ménages, la question centrale reste celle du pouvoir d'achat. Une économie en croissance ne garantit pas, à elle seule, une amélioration immédiate du revenu disponible de chaque foyer.
L'analyse doit donc articuler plusieurs dimensions : production, inflation, salaires, emploi et répartition géographique de l'activité.
Les prochaines publications permettront de mesurer la solidité de la reprise
Les chiffres à surveiller concerneront d'abord les estimations effectives de croissance des troisième et quatrième trimestres.
Il faudra également examiner les nouvelles données sur les prix, le commerce extérieur, l'activité agricole, l'emploi et la consommation.
Les prochaines publications du HCP permettront de comparer les prévisions d'octobre avec les résultats observés.
D'éventuelles révisions statistiques devront être prises en compte avant de tirer un bilan définitif de l'année.
À ce stade, le signal délivré par le HCP est celui d'une économie qui pourrait accélérer en fin d'année malgré les contraintes extérieures.
La portée de cette amélioration dépendra autant de son niveau que de sa diffusion dans les différents secteurs et auprès des ménages.
Il faudra également examiner les nouvelles données sur les prix, le commerce extérieur, l'activité agricole, l'emploi et la consommation.
Les prochaines publications du HCP permettront de comparer les prévisions d'octobre avec les résultats observés.
D'éventuelles révisions statistiques devront être prises en compte avant de tirer un bilan définitif de l'année.
À ce stade, le signal délivré par le HCP est celui d'une économie qui pourrait accélérer en fin d'année malgré les contraintes extérieures.
La portée de cette amélioration dépendra autant de son niveau que de sa diffusion dans les différents secteurs et auprès des ménages.


