Par Najib Mikou
Mais, voilà à mon humble avis, ce qu'elles taisent :
Le gazoduc Maroc-Nigeria :
il traverse 16 pays africains et ambitionne de créer un Corridor du Développement Economique et Social (investissements, industrialisation, développement rural, création de millions de TPME, création massive d'emplois, souveraineté énergétique, électrification massive dans les 16 pays, dont leur monde rural, création d'infrastructures portuaires, aéroportuaires et routières, développement des échanges entre les 16 pays et à l'international, croissance forte et durable, élargissement structurel de la Classe Moyenne, création des conditions et des moyens d'émergence d'Etats sociaux, réduction structurelle de la pauvreté et de l'ignorance...etc), et de la Stabilité Politique dans ces 16 pays d'Afrique.
Bien plus, ce gazoduc prendra sur son chemin, le gaz du Sénégal et de la Mauritanie qui ont fait des découvertes majeures dans ce domaine.
Son financement relèverait des budgets des États concernés, d'institutions de financement internationales, d'institutions de développement international, d'Etats intéressés par des partenariats avec l'Afrique, de dons publics et privés d'amis de l'Afrique à travers le monde...etc.
A ce sujet et pour ma part, je suis plutôt pour une opération de "Souscription Populaire" auprès des 500 millions de citoyens concernés, pour 50 $ par habitant des 16 États, à raison de 5 $ par an, sachant que le projet devrait coûter 25 milliards de $ et être réalisé en 10 ans. L'apport public des États concernés et des bailleurs, donateurs et investisseurs internationaux, irait vers les centaines de milliers de projets et écosystèmes d'accompagnement du projet et/ou qui seraient générés par le projet.
Le gazoduc Algérie-Nigéria
Il concernera 3 pays et sera un outil d'acheminement du gaz Nigérian vers l'Europe; l'Algérie ayant ses propres gisements de gaz qui sont aux portes de l'Europe.
Son financement relèverait de géants des hydrocarbures et de banques d'investissement.
Par conséquent :
Les 2 projets sont par conséquent, totalement différents en termes de vision, d'ambitions, d'objectifs et d'impacts.
Circulez, les fossoyeurs !
Le gazoduc Maroc-Nigeria :
il traverse 16 pays africains et ambitionne de créer un Corridor du Développement Economique et Social (investissements, industrialisation, développement rural, création de millions de TPME, création massive d'emplois, souveraineté énergétique, électrification massive dans les 16 pays, dont leur monde rural, création d'infrastructures portuaires, aéroportuaires et routières, développement des échanges entre les 16 pays et à l'international, croissance forte et durable, élargissement structurel de la Classe Moyenne, création des conditions et des moyens d'émergence d'Etats sociaux, réduction structurelle de la pauvreté et de l'ignorance...etc), et de la Stabilité Politique dans ces 16 pays d'Afrique.
Bien plus, ce gazoduc prendra sur son chemin, le gaz du Sénégal et de la Mauritanie qui ont fait des découvertes majeures dans ce domaine.
Son financement relèverait des budgets des États concernés, d'institutions de financement internationales, d'institutions de développement international, d'Etats intéressés par des partenariats avec l'Afrique, de dons publics et privés d'amis de l'Afrique à travers le monde...etc.
A ce sujet et pour ma part, je suis plutôt pour une opération de "Souscription Populaire" auprès des 500 millions de citoyens concernés, pour 50 $ par habitant des 16 États, à raison de 5 $ par an, sachant que le projet devrait coûter 25 milliards de $ et être réalisé en 10 ans. L'apport public des États concernés et des bailleurs, donateurs et investisseurs internationaux, irait vers les centaines de milliers de projets et écosystèmes d'accompagnement du projet et/ou qui seraient générés par le projet.
Le gazoduc Algérie-Nigéria
Il concernera 3 pays et sera un outil d'acheminement du gaz Nigérian vers l'Europe; l'Algérie ayant ses propres gisements de gaz qui sont aux portes de l'Europe.
Son financement relèverait de géants des hydrocarbures et de banques d'investissement.
Par conséquent :
l'un vise le développement économique et social et la stabilité politique de 16 pays d'Afrique et concerne directement plus de 500 millions d'habitants qui sont appelés à doubler en 2050.
l'autre est strictement de la logistique.
Les 2 projets sont par conséquent, totalement différents en termes de vision, d'ambitions, d'objectifs et d'impacts.
Circulez, les fossoyeurs !