Le marché pétrolier entre dans l’inconnu : même J.P. Morgan ne sait plus modéliser la sortie de crise
Le pétrole cher n’est peut-être plus le principal problème. Dans une note datée du 17 septembre, J.P. Morgan reconnaît ne plus disposer de scénario central permettant de prévoir l’issue de la crise iranienne et son impact sur l’or noir. Une confession inhabituelle pour une grande banque d’investissement : les seuils économiques qui devaient provoquer une désescalade ont été franchis, mais la géopolitique continue d’avancer sans respecter les modèles.