Le projet de décret adopté en Conseil de gouvernement le 26 mars 2026 prévoit que les dépenses liées à la campagne via les moyens numériques ne pourront pas dépasser le tiers du plafond global autorisé. Il fixe aussi un plafond de 800.000 dirhams pour chaque liste locale et de 1,5 million de dirhams pour chaque liste régionale. En parallèle, le plafond général des dépenses électorales passerait de 500.000 à 600.000 dirhams par candidat. Autrement dit, le numérique n’est pas interdit ; il entre simplement dans un cadre budgétaire plus précis.
Le point politiquement le plus significatif est ailleurs : le texte ne parle plus seulement d'internet”, mais de “moyens numériques”, une notion plus large qui inclut, selon les éléments rapportés, les réseaux sociaux, les plateformes de diffusion ouverte, les outils d’intelligence artificielle et toute plateforme ou application fondée sur internet ou les systèmes d’information. Ce glissement montre que l’État reconnaît officiellement que la campagne électorale se joue désormais aussi sur les écrans, les formats courts, le live et la publicité ciblée.
En clair, la philosophie du texte est simple : autoriser sans laisser dériver. Le sponsoring politique en ligne, les vidéos de campagne, les appels diffusés sur les plateformes et les contenus numériques resteront possibles pendant les législatives de septembre 2026, mais avec un encadrement destiné à limiter les déséquilibres financiers entre candidats et à mieux surveiller un terrain devenu central dans la compétition électorale.
Le point politiquement le plus significatif est ailleurs : le texte ne parle plus seulement d'internet”, mais de “moyens numériques”, une notion plus large qui inclut, selon les éléments rapportés, les réseaux sociaux, les plateformes de diffusion ouverte, les outils d’intelligence artificielle et toute plateforme ou application fondée sur internet ou les systèmes d’information. Ce glissement montre que l’État reconnaît officiellement que la campagne électorale se joue désormais aussi sur les écrans, les formats courts, le live et la publicité ciblée.
En clair, la philosophie du texte est simple : autoriser sans laisser dériver. Le sponsoring politique en ligne, les vidéos de campagne, les appels diffusés sur les plateformes et les contenus numériques resteront possibles pendant les législatives de septembre 2026, mais avec un encadrement destiné à limiter les déséquilibres financiers entre candidats et à mieux surveiller un terrain devenu central dans la compétition électorale.