Un conteneur débarqué à Tanger et destiné à Casablanca pourra désormais poursuivre une partie de son voyage par train. Maersk a lancé le 14 août une desserte ferroviaire reliant Tanger à Casablanca dans le cadre d’une offre logistique intégrant transport maritime, rail, dédouanement, stockage puis livraison finale.
Derrière cette annonce très technique se joue une évolution importante de la logistique marocaine. Tanger devient davantage qu’un gigantesque port de transbordement : il peut servir de véritable porte d’entrée pour des marchandises destinées au marché intérieur.
Maersk explique notamment vouloir offrir des temps de transit plus prévisibles et contourner certaines contraintes liées à la congestion du port de Casablanca. Le rail apporte ici une alternative au tout-routier, avec un intérêt potentiel en matière de régularité et d’empreinte environnementale.
Il faudra néanmoins observer les volumes réellement transférés vers cette solution. Une ligne ferroviaire ne change pas à elle seule une chaîne logistique. Mais si les chargeurs suivent, Tanger-Casablanca pourrait devenir un laboratoire concret de l’intermodalité marocaine.
Derrière cette annonce très technique se joue une évolution importante de la logistique marocaine. Tanger devient davantage qu’un gigantesque port de transbordement : il peut servir de véritable porte d’entrée pour des marchandises destinées au marché intérieur.
Maersk explique notamment vouloir offrir des temps de transit plus prévisibles et contourner certaines contraintes liées à la congestion du port de Casablanca. Le rail apporte ici une alternative au tout-routier, avec un intérêt potentiel en matière de régularité et d’empreinte environnementale.
Il faudra néanmoins observer les volumes réellement transférés vers cette solution. Une ligne ferroviaire ne change pas à elle seule une chaîne logistique. Mais si les chargeurs suivent, Tanger-Casablanca pourrait devenir un laboratoire concret de l’intermodalité marocaine.