OpenAI a besoin de toujours plus de puissance informatique
Et cette puissance ne sera pas nécessairement située aux États-Unis.
La société australienne Firmus vient de conclure avec OpenAI un accord pluriannuel pour fournir du calcul depuis deux data centers en Malaisie.
OpenAI devient ainsi un client majeur de ces installations.
Avec ce contrat, Firmus affirme dépasser 900 MW de capacité contractualisée auprès de ses clients.
Ce chiffre montre à quelle vitesse change l’échelle du marché.
La société australienne Firmus vient de conclure avec OpenAI un accord pluriannuel pour fournir du calcul depuis deux data centers en Malaisie.
OpenAI devient ainsi un client majeur de ces installations.
Avec ce contrat, Firmus affirme dépasser 900 MW de capacité contractualisée auprès de ses clients.
Ce chiffre montre à quelle vitesse change l’échelle du marché.
Ce que la Malaisie vend réellement
Un data center ne fabrique aucun objet que l’on peut charger dans un camion.
Et pourtant, il exporte quelque chose.
Des calculs.
Un modèle d’IA peut être utilisé à Paris, New York ou Tokyo tout en faisant tourner une partie de ses opérations sur des machines situées à Kuala Lumpur ou Johor.
La puissance informatique devient donc une sorte de matière première numérique.
Pour l’héberger, il faut cependant beaucoup de choses très physiques.
Électricité.
Fibre optique.
Foncier.
Refroidissement.
Transformateurs.
Sécurité.
Et surtout une réglementation suffisamment stable pour rassurer les investisseurs.
Et pourtant, il exporte quelque chose.
Des calculs.
Un modèle d’IA peut être utilisé à Paris, New York ou Tokyo tout en faisant tourner une partie de ses opérations sur des machines situées à Kuala Lumpur ou Johor.
La puissance informatique devient donc une sorte de matière première numérique.
Pour l’héberger, il faut cependant beaucoup de choses très physiques.
Électricité.
Fibre optique.
Foncier.
Refroidissement.
Transformateurs.
Sécurité.
Et surtout une réglementation suffisamment stable pour rassurer les investisseurs.
La Malaisie devient un hub régional
Reuters décrit la Malaisie comme l’un des marchés de data centers connaissant la croissance la plus rapide en Asie du Sud-Est.
Le pays bénéficie de sa proximité avec Singapour, de terrains disponibles et de coûts plus faibles.
Mais cette croissance provoque déjà des débats sur la consommation électrique et l’eau.
Cela ressemble beaucoup aux questions que le Maroc devra lui aussi se poser.
Le pays bénéficie de sa proximité avec Singapour, de terrains disponibles et de coûts plus faibles.
Mais cette croissance provoque déjà des débats sur la consommation électrique et l’eau.
Cela ressemble beaucoup aux questions que le Maroc devra lui aussi se poser.
Le Maroc possède quelques cartes
Le Royaume se trouve à proximité immédiate de l’Europe.
Il dispose de câbles sous-marins.
D’un potentiel solaire et éolien important.
D’infrastructures relativement stables.
Et d’une ambition de devenir un hub numérique africain.
Mais il lui manque encore une donnée essentielle : une stratégie suffisamment lisible sur la quantité de calcul qu’il souhaite réellement accueillir.
Nous avons commencé à parler d’autoroute nationale du calcul IA.
Le contrat OpenAI-Malaisie pousse le raisonnement plus loin.
Il ne s’agit pas seulement de disposer de serveurs pour nos propres besoins.
Il pourrait s’agir demain de vendre du calcul au reste du monde.
Le Maroc a appris à exporter des produits industriels.
Sa prochaine frontière pourrait être d’exporter quelque chose que personne ne voit : des millions de milliards d’opérations par seconde.
Il dispose de câbles sous-marins.
D’un potentiel solaire et éolien important.
D’infrastructures relativement stables.
Et d’une ambition de devenir un hub numérique africain.
Mais il lui manque encore une donnée essentielle : une stratégie suffisamment lisible sur la quantité de calcul qu’il souhaite réellement accueillir.
Nous avons commencé à parler d’autoroute nationale du calcul IA.
Le contrat OpenAI-Malaisie pousse le raisonnement plus loin.
Il ne s’agit pas seulement de disposer de serveurs pour nos propres besoins.
Il pourrait s’agir demain de vendre du calcul au reste du monde.
Le Maroc a appris à exporter des produits industriels.
Sa prochaine frontière pourrait être d’exporter quelque chose que personne ne voit : des millions de milliards d’opérations par seconde.


