À Fès, la taxe sur les terrains non bâtis cristallise un malaise persistant entre opérateurs économiques et autorités locales. En cause : un zonage jugé inadapté aux réalités du terrain, qui alourdirait la fiscalité sur des parcelles dont la vocation économique ou urbanistique reste parfois floue ou bloquée par des contraintes administratives.
Pour les investisseurs, cette situation crée un paradoxe. D’un côté, la ville affiche des ambitions de relance économique et d’attractivité territoriale. De l’autre, elle maintient une pression fiscale perçue comme dissuasive, notamment pour des projets immobilisés malgré la volonté de leurs propriétaires. Le zonage, censé refléter le potentiel de développement, devient alors un facteur de rigidité plutôt qu’un outil d’aménagement.
Les autorités, de leur côté, rappellent que cette taxe vise à lutter contre la rétention foncière et à encourager la mobilisation du foncier urbain. Un objectif légitime, mais dont l’application uniforme peut produire des effets contre-productifs, surtout dans des villes au tissu urbain complexe comme Fès.
Le débat révèle un enjeu plus large : la nécessité d’une fiscalité territoriale fine, évolutive et concertée. La révision du zonage demandée par les opérateurs pourrait être l’occasion d’un dialogue plus structuré entre collectivités, investisseurs et urbanistes, afin d’aligner l’outil fiscal sur une vision de développement cohérente et réaliste.
Pour les investisseurs, cette situation crée un paradoxe. D’un côté, la ville affiche des ambitions de relance économique et d’attractivité territoriale. De l’autre, elle maintient une pression fiscale perçue comme dissuasive, notamment pour des projets immobilisés malgré la volonté de leurs propriétaires. Le zonage, censé refléter le potentiel de développement, devient alors un facteur de rigidité plutôt qu’un outil d’aménagement.
Les autorités, de leur côté, rappellent que cette taxe vise à lutter contre la rétention foncière et à encourager la mobilisation du foncier urbain. Un objectif légitime, mais dont l’application uniforme peut produire des effets contre-productifs, surtout dans des villes au tissu urbain complexe comme Fès.
Le débat révèle un enjeu plus large : la nécessité d’une fiscalité territoriale fine, évolutive et concertée. La révision du zonage demandée par les opérateurs pourrait être l’occasion d’un dialogue plus structuré entre collectivités, investisseurs et urbanistes, afin d’aligner l’outil fiscal sur une vision de développement cohérente et réaliste.