Poème, version mise en musique, à écouter de Adnane Benchakroun
Pour ceux qui aiment encore lire : Poème de Adnane Benchakroun
Mon fils,
Puisque tu me demandes si j'ai besoin de quelque chose de Paris, voici ma petite liste :
Deux kilos d'air parisien... mais seulement celui des jardins.
Une baguette encore chaude qui survive jusqu'à Rabat.
Un café de terrasse avec les conversations incluses.
Un coucher de soleil sur la Seine, soigneusement emballé.
Rapporte-moi Paris, mais pas dans un sac,
Rapporte-moi des rêves, des sourires en vrac.
Les plus beaux cadeaux ne passent pas en caisse,
Ils voyagent dans le cœur, ils défient le temps qui presse.
Une photo devant une librairie où tu hésites à entrer.
Un ticket de métro déjà composté, juste pour la collection.
Une pluie parisienne en format de poche.
Un accent parisien... mais uniquement si tu peux l'enlever au retour.
Rapporte-moi Paris, mais pas dans un sac,
Rapporte-moi des rêves, des sourires en vrac.
Les plus beaux cadeaux ne passent pas en caisse,
Ils voyagent dans le cœur, ils défient le temps qui presse.
Un sourire d'un serveur ,si tu en trouves un, c'est une pièce de collection.
Une Tour Eiffel miniature... à condition qu'elle ne clignote pas.
Un croissant qui fasse oublier tous ceux que j'ai déjà mangés.
Une bonne idée qui t'est venue en marchant dans les rues de Paris.
Et surtout... reviens avec des souvenirs, pas seulement des achats.
Si vraiment tu insistes pour me faire plaisir, rapporte-toi en bonne santé.
C'est le plus beau cadeau.
Rapporte-moi Paris… et reviens surtout toi,
Car le plus beau souvenir, mon fils, c'est toi.
Puisque tu me demandes si j'ai besoin de quelque chose de Paris, voici ma petite liste :
Deux kilos d'air parisien... mais seulement celui des jardins.
Une baguette encore chaude qui survive jusqu'à Rabat.
Un café de terrasse avec les conversations incluses.
Un coucher de soleil sur la Seine, soigneusement emballé.
Rapporte-moi Paris, mais pas dans un sac,
Rapporte-moi des rêves, des sourires en vrac.
Les plus beaux cadeaux ne passent pas en caisse,
Ils voyagent dans le cœur, ils défient le temps qui presse.
Une photo devant une librairie où tu hésites à entrer.
Un ticket de métro déjà composté, juste pour la collection.
Une pluie parisienne en format de poche.
Un accent parisien... mais uniquement si tu peux l'enlever au retour.
Rapporte-moi Paris, mais pas dans un sac,
Rapporte-moi des rêves, des sourires en vrac.
Les plus beaux cadeaux ne passent pas en caisse,
Ils voyagent dans le cœur, ils défient le temps qui presse.
Un sourire d'un serveur ,si tu en trouves un, c'est une pièce de collection.
Une Tour Eiffel miniature... à condition qu'elle ne clignote pas.
Un croissant qui fasse oublier tous ceux que j'ai déjà mangés.
Une bonne idée qui t'est venue en marchant dans les rues de Paris.
Et surtout... reviens avec des souvenirs, pas seulement des achats.
Si vraiment tu insistes pour me faire plaisir, rapporte-toi en bonne santé.
C'est le plus beau cadeau.
Rapporte-moi Paris… et reviens surtout toi,
Car le plus beau souvenir, mon fils, c'est toi.
Un fils demande à son père ce qu'il aimerait qu'il lui rapporte de Paris.
Au lieu d'une liste de souvenirs classiques, le père répond avec humour et tendresse. Il ne réclame ni vêtements de marque ni objets de luxe, mais un peu d'air des jardins parisiens, un café de terrasse, un coucher de soleil sur la Seine, un sourire croisé dans la rue, une bonne idée née d'une promenade et quelques instants de bonheur glissés dans une valise.
Derrière cette liste insolite se cache un message plus profond : les plus beaux cadeaux ne s'achètent pas. Ils se vivent, se racontent et se partagent. Ce slam urbain célèbre la complicité entre un père et son fils, la valeur des souvenirs face à la consommation et l'importance de revenir enrichi d'expériences plutôt que d'objets.
Une balade poétique entre Paris et le cœur, où chaque souvenir devient un trésor et où l'amour familial reste le plus précieux des voyages.
Derrière cette liste insolite se cache un message plus profond : les plus beaux cadeaux ne s'achètent pas. Ils se vivent, se racontent et se partagent. Ce slam urbain célèbre la complicité entre un père et son fils, la valeur des souvenirs face à la consommation et l'importance de revenir enrichi d'expériences plutôt que d'objets.
Une balade poétique entre Paris et le cœur, où chaque souvenir devient un trésor et où l'amour familial reste le plus précieux des voyages.